1. L'ombre du Passé Ch. 07


    Datte: 19/02/2021, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byCoulybaca

    Coulybaca (Texte personnel)
    
    Chapitre 7 : L'association des Louves , l'auberge de la grange aux louves, la poursuite du dressage, première prestation extérieure.
    
    Le lendemain après-midi, tandis que Christine, Corinne et Juliette, poursuivaient leur formation chez le gros Lulu, Solange, Clothilde, Aurore, Arlette se trouvaient en compagnie d'Ali dans la pièce principale de ce qui deviendrait leur club, Pascale, Sylvette et Sylvie, indisponibles pour différentes raisons étaient laissées au repos.
    
    Ali venait de faire affaire avec le vendeur, par l'entremise d'un courtier peu regardant, se souciant peu de l'origine des deniers perçus, de toute façon, la présence du gratin de la ville l'avait dissuadé d'en demander plus.
    
    Pour une soulte de 3.000 euros, il avait acquis le mobilier de la maison. Assis sur le divan, le courtier parti, il regardait ses femelles se dévêtir.
    
    Posant soigneusement corsages, jupes, frous-frous sur les accoudoirs des fauteuils, bientôt nues, elles attendaient son bon vouloir.
    
    Il se contenta de se régaler l'œil, puis la main, tâtant un sein, une fesse, les invitant à s'asseoir à ses cotés.
    
    Il lui restait différents détails en suspens à régler, avant même de pouvoir songer au plaisir.
    
    Aurore, sur ses ordres complétait les statuts de l'association.
    
    Intitulée Les louves, elle excluait formellement tout mâles des activités, et oeuvrerait dans le domaine sociale, son but serait de distraire, d'éduquer les masses laborieuses, par tous les moyens légaux en vigueur ; elles devaient d'ailleurs reconnaître qu'effectivement, depuis une huitaine de jours, elles s'y employaient de tout leurs corps, sinon de tout leurs âmes.
    
    Le local lui même porterait le nom évocateur de la grange, ainsi, ironiquement il les réunissait dans un lieu, que bientôt, bien des amateurs désigneraient sous le vocable de la grange aux louves, reprenant ,sans le savoir, le nom du lieu où plus jeunes, elles s'étaient vu contraintes de se prostituer, accordant leurs corps et leurs charmes comme elles continueraient de le faire désormais .
    
    D'autre part, et sur la suggestion de Mohamed, elles se feraient tatouer une tête de louve sortant d'un porche de grange, sur le dos de la main, permettant ainsi aux membres d'un club à venir d'identifier au premier coup d'œil les salopes dont ils pourraient disposer librement au hasard des rencontres, actuellement, en termes voilés Mohamed recrutait des membres actifs.
    
    L'idée était simple, contre une cotisation de 1.500 euros pour l'année, les adhérents pourraient plier sous eux n'importe laquelle des tatouées, la seule règle intransigible serait de ne pas provoquer ces rencontres, elles devaient être totalement fortuites, les clients acquitteraient leur du, sur rapport de l'utilisée, au plus proche retour au club.
    
    Contre une cotisation plus faible, de 300 euros, les clients éventuels, pourraient venir, deux fois par semaine, et moyennant finance s'offrir les trois orifices des donzelles, le mardi ...
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