1. Philippe, le mari candauliste et Olga, l’épouse hypersexuelle (45) : Ambre et Renaud


    Datte: 14/01/2021, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Olga T

    Dans le récit précédent (n°44) j’ai raconté le début de nos vacances 2014, dans un camping de la côte Atlantique.
    
    Ce texte est la suite de ce récit.
    
    Il raconte notamment certains « dérapages » de ma part par rapport à ce que nous avions convenu ensemble, mais aussi la formidable complicité existant entre mon mari candauliste et son épouse hypersexuelle.
    
    Pendant ces vacances, j’avais presque retrouvé le rythme de plaisir que j’avais connu lorsque j’étais « sous la coupe » de Rachid.
    
    A quelques distances du camping, la découverte d’une plage nudiste non surveillée nous avait permis, à Philippe et à moi, de donner libre cours à nos fantasmes.
    
    JE M’OFFRE A UN INCONNU
    
    Un jeune homme, installé près de nous, nous avait maté Philippe et moi en train de faire l’amour. Le spectacle l’avait manifestement émoustillé. En le voyant se masturber tout en me fixant, je lui avais fait signe d’approcher et j’avais poursuivi sa masturbation, en y mettant toute la science que j’ai dans ce domaine. D’une main, je m’occupais de sa belle bite, de l’autre je branlais mon chéri.
    
    J’étais d’autant plus excitée que nous avions d’autres spectateurs : un peu plus loin, je me rendis compte qu'un jeune couple nous observait. Le mec bandait dur et sa copine, une jolie blonde, le masturbait tranquillement. Je parlerai plus tard de ce jeune couple, dont la rencontre a marqué ces vacances 2014.
    
    Je voulais davantage que masturber ce jeune homme. Sa bite me faisait envie, moi, qui depuis des mois, m’étais imposée une complète diète en matière de sexe.
    
    Comme il n'y avait pas d'autres voisins immédiats, je me décidais à enjamber le jeune mâle. Une folie, je ne connaissais pas ce type, pas même son prénom mais j’avais envie qu’il me baise.
    
    • Tu vas me baiser devant mon mari. Profites-en bien, et fais-moi bien jouir, il sera un homme heureux ! Prends-moi, s’il te plait !
    
    J’échangeais en même temps un regard complice avec Philippe, pour m’assurer de son accord. Il savait ce que je voulais et il le voulait aussi. Cet échange de regards valait consentement.
    
    Le jeune homme, quant à lui, ne se souciait pas d'être en public et décida bien vite de profiter de l'instant présent.
    
    • Je te préviens, je n’ai pas de préservatif avec moi. Dis-moi que tu es une grosse salope et que tu veux ma queue !
    
    • Comme ça, je te sentirai mieux. Oui, je suis une grosse salope et je veux ton énorme bite. T’attends quoi ? Mets-la-moi, je la veux !
    
    Je me mis à quatre pattes, j’attendais la saillie de ce mâle. J’avais des mois de « diète » forcée à rattraper.
    
    L’homme me pénétra sans ménagement et bien à fond, puis commença à me pilonner. Ses couilles lourdes frappaient mon cul.
    
    Philippe s’approcha, comme pour mieux voir. Il bandait, sans avoir besoin de se toucher.
    
    • Prends-ça, chienne ! T’es bonne tu sais !
    
    • Oui vas-y, j’aime comme tu me traites et surtout comme tu me baises. C’est trop bon, continue, oh oui ! oh oui ! oh oui !
    
    Je voulais changer de ...
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