1. Récréations


    Datte: 13/01/2021, Catégories: h, ff, ffh, profélève, école, fsoumise, hsoumis, fdomine, Voyeur / Exhib / Nudisme entreseins, jouet, sm, yeuxbandés, fouetfesse, Auteur: Ellian

    Résumé des chapitres précédents :Ève est entrée à l’école du plaisir. Elle y a suivi ses premiers cours et fait quelques rencontres : Estelle, avec laquelle elle partage sa chambre, Sophie sa copine un peu délurée, Amaryllis une dominatrice ambitieuse, et Marie une deuxième année protectrice. Marie a tenu à lui présenter son homme. Elles entrent nues dans la chambre du couple.
    
    — Excuse-moi chéri si je t’ai fait attendre. J’espère que tu n’as pas pris froid.
    — J’ai l’impression que tu as très envie de me réchauffer.
    — Et toi de l’être.
    
    L’homme est plutôt charmant. Un physique agréable, bien entretenu. Sa toison tondue ne peut en rien masquer la naissance de son vigoureux chêne, parfaitement droit et rigide. Il est d’une belle taille, mais bien plus raisonnable que celle des jouets de l’école. Il est bon parfois de revenir à la réalité. Contrairement à nos sexes d’entraînement, ce n’est pas qu’une bite. Mais il m’est difficile de voir autre chose en entrant dans la chambre. Il est étendu sur le lit, les jambes et les bras maintenus écartés par des cordes et menottes en cuir noir. Les liens semblent suffisamment serrés pour qu’il ne puisse relever que la tête et… la queue. Un bandeau noir lui masque la vue. Ma vue est quant à elle imprenable sur ses deux jolies couilles bien rondes et lisses. À croquer !
    
    Marie m’indique la marche à la suivre. Elle se place entre les jambes de son homme et m’invite à la rejoindre.
    
    — Elle t’a manqué ma bouche mon chéri ?
    — Oui…
    
    Elle se tait, je le gobe. Je n’ai pas perdu mon temps à l’école. J’ai l’impression d’avoir acquis une maîtrise technique redoutable. C’est un peu comme lorsque j’ai appris le judo. Au départ on s’agite comme on peut, un mouvement par-ci, un mouvement par-là. On arrive de temps en temps au résultat attendu mais on ne sait plus très bien après coup comment on a fait. Puis on apprend les gestes, les bonnes positions, les techniques imparables. Il faut réfléchir pour bien les exécuter, on tâtonne encore. Puis tout devient naturel, presque automatique. La pensée peut s’échapper, le corps se débrouille seul. J’alterne les mouvements, je varie les rythmes. Je tourne, je monte, je descends. Il n’a pas une seconde de répit entre mes lèvres. Ma langue s’acharne sur son gland déjà trop gonflé. Elle tourne autour de son bout, prisonnier de mon antre trop chaud et trop humide. Ma main va l’achever. Je caresse, palpe ses deux boules. Ce cochon a dû bander très fort en se les rasant, mais il ne s’imaginait probablement pas à quel point elles seraient vidées. Sans l’autoriser à sortir de ma bouche, je branle fermement la base de sa queue. Je la trais de plus en plus vite, j’ai très soif.
    
    Marie connaît bien cette bite qu’elle a depuis longtemps apprivoisée. Elle sait que son compagnon ne pourra plus résister longtemps, et ne semble pas décidée à ce que je m’en abreuve. La main sur mon menton, elle m’ôte la pine de la bouche.
    
    — Eh bien, tu ne me jouis pas dans la bouche aujourd’hui ?
    — ...
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