1. La grande désillusion - Première Epoque


    Datte: 12/01/2021, Catégories: fh, fplusag, extracon, groscul, poilu(e)s, campagne, volupté, Voyeur / Exhib / Nudisme BDSM / Fétichisme entreseins, Oral préservati, pénétratio, portrait, fsodo, uro, Auteur: XXL

    Yamas, le berger malinois de mon oncle, me fit la fête dans le jardin, mais il refusa d’entrer dans la maison de son maître, hospitalisé. Monique, la voisine en charge du cabot, l’appela en vain, du seuil de la porte-fenêtre. Elle trouva heureusement un stratagème imparable : elle s’accroupit et agita bruyamment un récipient métallique rempli de croquettes. Yamas tomba dans le piège, mais ses quarante kilos propulsés à vive allure eurent facilement raison de la stabilité de Monique, qui se retrouva le cul par terre. Le malinois avala les croquettes en trois secondes et lécha joyeusement sa bienfaitrice. Curieusement, elle préféra d’abord engueuler la bête fougueuse plutôt que de remettre de l’ordre dans sa tenue indécente : le bas de la robe, remonté jusqu’à la taille, découvrait complètement ses grosses cuisses.
    
    Je fus surpris qu’une dame si réservée et respectable porte des bas noirs à couture, accrochés à une jarretière rose bonbon. Encore plus surpris par sa petite culotte, jaune canari, décorée de volutes brodées en relief, qui alternaient avec des surfaces en fines mailles transparentes. Le slip, assez échancré, avait laissé échapper deux ou trois mèches de poils bruns et frisés. Les trente centimètres de cuisse nue, entre les bas et la culotte, étaient d’une blancheur éclatante et pas du tout enlaidis par la moindre parcelle de cellulite.
    
    Évidemment, cette révélation inattendue dura moins de trois secondes car la voisine de mon tonton se releva très vite, en se frottant le derrière pour éliminer toute trace de sa culbute.
    
    Un souvenir amusant de ma jeunesse émergea, du fin fond de ma libido.
    
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    En vacances chez mon oncle, à la campagne, mon cousin et moi étions forcés d’assister à la messe dominicale. En bons garnements, nous avons institué très vite une compétition, pour compenser, en quelque sorte : c’était à qui verrait le plus de petites culottes féminines. Les 403 Peugeot ou autre traction avant de la marque aux chevrons avaient des portes avant qui s’ouvraient dans le mauvais sens de la marche. Sur la place de l’église, on attendait fébrilement l’arrivée des véhicules de paroissiens. Dès que la porte passager s’ouvrait, un des deux jeunes voyeurs s’accroupissait donc pour renouer ses lacets, et ces dames nous dévoilaient alors, bien involontairement, leur lingerie intime. Certes, on découvrit des slips coton, mais le dimanche, ces dames osaient les petites culottes en nylon rose ou vert ou jaune, plus ou moins transparentes.
    
    Après le repas de midi, mon cousin et moi, au courant de certaines traditions, évacuions les lieux pour permettre une paisible sieste crapuleuse aux quadragénaires. On allait alors souvent se rincer l’œil, derrière une tôle trouée de la grange aux foins de la veuve L…. Cette brave dame continuait l’exploitation de son défunt mari avec beaucoup de courage. C’est d’ailleurs pour cette raison que les gens du village ne lui tenaient pas rigueur de ses écarts de conduite. Tout le monde ...
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