1. Le voisin bricoleur a des mains en or et un sacré outil. 2/5


    Datte: 16/10/2020, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Mlkjhg39

    Le voisin bricoleur a des mains en or et un sacré outil.
    
    Chapitre deux.
    
    Je ne sais pas s’il a pris un coup de chaud dans les combles, mais il s’assoupit presque aussitôt. Sa poitrine se gonfle régulièrement. Sa verge est si longue qu’elle arrive à toucher la serviette posée sur le transat. Je ne sais pas s’il revit en rêve son aventure avec la locataire du gîte mais au bout de vingt minutes je vois avec ravissement cette chose flasque se gorger de sang. Il doit rêver et rêver à des choses coquines.
    
    (Suite)
    
    Je suis avec beaucoup d’attention le processus. Quand les corps caverneux commencent à se gorger de sang, le gland frotte sur le tissu-éponge par à-coups avant de décoller dans les airs. La hampe grossit et s’allonge, encore courbée comme un pénitent. Avec difficulté, elle arrive à vaincre la pesanteur et les cuisses qui la retiennent pour venir se poser sur sa cuisse droite. J’ai de la chance car c’est de mon coté. Je ne me prive pas de regarder. La nature est bien faite, quand même…
    
    Les pulsations continuent d’abreuver de sang son vit qui prend des dimensions que je n’ai pas connues dans ma vie de femme. J’entraperçois le bout du gland rosé qui n’arrive pas à s’affranchir du prépuce. La progression de cette flamberge magnifique suit son bonhomme de chemin. Elle décolle régulièrement de la cuisse, gagnant un centimètre à chaque fois pour amener son engin par étapes sur son ventre. Sa tige est si longue que quand elle passe l’étape intermédiaire, elle couvre entièrement la largeur de sa cuisse.
    
    A partir de ce moment là, le mouvement s’accélère. Les derniers degrés pour amener ce jonc vigoureux au centre de ses tablettes de chocolat sont effectués le temps de trois inspirations.
    
    Cette barre de chair que j’ai déjà admirée à plus de trois mètres est maintenant à portée de mains.
    
    Je voudrais résister à cette attirance subite mais ma volonté abdique au bout de quinze minutes devant la lubricité qui me domine. Ma main, tel un morceau de fer, est attirée comme un aimant par le chibre de Marc.
    
    Doucement, je pose ma main sur sa cuisse, remonte au creux de l’aine, caresse ses abdominaux avant de couvrir sa verge. Enfin couvrir, c’est un bien grand mot, car mes deux mains ne suffiraient pas pour la cacher. Et bien sûr tout mon corps prouve l'excitation que j'ai en moi. Mes seins ont gonflés, les aréoles se sont tendues et les tétons ont durci.
    
    Je suis aux anges et ne bouge plus, je sens la chaleur que dégage cette partie de son corps. Il me faut de nombreuses minutes avant que je m’enhardisse et referme ma main sur cette formidable trique. Je suis ébahie quand je réalise que l’extrémité de mon pouce touche à peine mon majeur. Quel pieu !
    
    Avec une infinie délicatesse, je serre mes doigts sur la tête de ce gourdin et baisse ma main. Soudain la peau fine du prépuce cède et une grosse prune violette me nargue. Je m’amuse avec mon jouet quand soudain il commence à réagir à mes sollicitations secrètes. J’interromps rapidement ...
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