1. La coupe du Monde - Chapitre 2


    Datte: 15/10/2020, Catégories: fhh, hplusag, fplusag, jeunes, extracon, soubrette, Oral pénétratio, Partouze / Groupe Humour Auteur: Cidoup

    André ramasse son pantalon et son slip qui traînent.
    
    — Martine, Odile, voulez-vous vous habiller correctement ! Ce n’est pas une tenue, ça !
    
    La jeune femme pouffe dans sa main.
    
    — T’as quelque chose à dire, mon chéri !
    — Vous m’ôtez les mots de la bouche, affirme Jean.
    
    Avant que l’avocat ne réagisse pour retrouver un peu d’autorité, la porte s’ouvre et une jeune fille en brassière et minijupe fait son entrée.
    
    — Bonsoir vous tous ! Eh ben ! Vous avez l’air de bien vous amuser ici. C’est la victoire de l’équipe de France qui vous fait cet effet ?
    
    Après un instant de stupeur dû à la honte d’être surpris en mauvaise posture, André contre-attaque.
    
    — Ah ! Vous êtes là, Ingrid ! Vous n’avez pas honte de vous présenter devant nous après ce que vous avez fait à ma fille !
    
    André voudrait paraître menaçant mais ne réussit qu’à être ridicule, en chemise, les fesses à l’air.
    
    — Mais c’est qu’il voudrait me faire peur, ce gros lard ! « Je vais la renvoyer ! » qu’il disait tout à l’heure… Rouspète pas, j’ai tout vu et tout entendu.
    
    Les trois garçons, surpris au départ par l’intrusion, s’amusent comme des fous. La soirée n’est pas terminée, jugent-ils en s’asseyant sur le grand canapé. La nouvelle venue n’a pas froid aux yeux et semble vouloir participer aux réjouissances. Ingrid s’approche de Martine qu’elle prend sous son aile.
    
    — Alors, il baise bien ce garçon ?
    
    Elle soulève le menton de la jeune fille et la fixe dans les yeux.
    
    — Regarde-moi… mieux que ça !… Ah ! Je vois que oui. Je suis contente pour toi. Lequel c’est, déjà ?
    
    Martine désigne Marc.
    
    — Je vous félicite, jeune homme ! Grâce à vous, elle paraîtra moins cruche lorsque j’emmènerai cette jeune demoiselle s’amuser.
    
    Ingrid prend les lèvres de Martine pour un baiser langoureux. André veut s’interposer.
    
    — Ingrid ! Veuillez cesser ! Je vous le défends formellement !
    — Voyez-vous ça ! L’avocat qui se rebiffe ! T’as plus rien à dire, mon gros !
    — Odile, tu ne dis rien ? Tu la laisses faire ?
    — Ta femme n’est pas jalouse de sa fille, elle.
    — Oh ! Vous… vous… Odile ! Dis-moi que ce n’est pas vrai !
    
    C’est tout un monde de certitudes qui s’écroule ce soir. Il découvre en même temps que sa femme a une vie sexuelle en dehors de lui et que sa fille n’est pas la pure jeune fille qu’il s’imaginait.
    
    — Oui, mon gros pépère, oui. Elle me rejoint quand, après une étreinte décevante, tu t’endors. Heureusement que je suis là pour te remplacer, pour la consoler, continue Ingrid. Nous comparons tes piètres performances et en rions entre nous. J’espère pour ce jeune homme, poursuit-elle en désignant Luc, que ton cul est plus accueillant que ta queue est vaillante.
    — J’ai été satisfait de la prestation de monsieur André, sourit le jeune homme.
    — Il est heureux qu’il serve enfin à quelque chose. Mais nous discutons, nous discutons, et nous importunons ces jeunes gens par nos petites histoires privées.
    
    Luc s’incline.
    
    — Je vous en prie, vous ne nous importunez ...
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