1. La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode N°1073)


    Datte: 22/09/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: MAITREDOMINO

    La Comtesse esclave - Histoire réelle écrite par esclave Hathor (textes romancés par MDE) – (suite) -
    
    Arrivée à deux pas de lui, il me dit : …
    
    - Petite pouliche, retourne à la porte, et reviens vers moi, très lentement, comme si tu décomposais tes mouvements… Je veux étudier ton pas !
    
    - Bien, Monsieur, répondis-je
    
    - Monsieur le Compte ! me reprit-il d’un ton sec et très sévère.
    
    - Bien Monsieur le Comte
    
    Je revenais vers la porte du salon, me retournais et me mis en « marche » lentement, très lentement, de sa main il guidait mes pas comme pour me faire avancer au rythme qu’il voulait… Il me dévorait des yeux… Je me sentais comme happée par son regard de fin connaisseur, comme si j’étais une pouliche au dressage… Je m’approchais très lentement, il me détaillait encore quand il dit avec un ton hautain :
    
    - Alors comme ça, tu es la dernière trouvaille de mon excellent ami, Monsieur le Marquis d’Evans ? Ou t’a-t-il dénichée, petite jument ?
    
    - Lors d’une présentation d’une Collection de la prestigieuse Bijouterie Cartier, il y a peu à Paris, Monsieur le Comte ! J’y présentais des parures de joailleries.
    
    - Ah, tu portes beau semble-t-il, si on fait appel à tes services !
    
    - Merci Monsieur le Comte, répondis-je !
    
    - Ecartes tes pattes de jument, mon petit et montre-moi ta vulve de chienne !
    
    - J’obtempérai, écartais mes jambes, et ouvrais mes lèvres intimes largement.
    
    - Je vois. Petit clito ! Tu n’as pas encore vêlé me semble-t-il ! (J’allais répondre quand il ajouta) - Tu sais, on ne me l’a fait pas à moi, j’ai l’œil, tourne toi maintenant, penches toi et écartes tes fesses
    
    - Bien, Monsieur le Comte !
    
    Je me penchais en avant, lui tournant le dos et écartais les fesses, lui dévoilant mon anus. Je l’entendis se lever, et je sentis déposer un doigt sur ma rosette qui se serra un peu mais pas trop. Il tenta d’y introduire un peu plus le doigt, mais, se ravisant, le retira, me caressa les fesses longuement, comme les palpant. De temps en temps, je le sentais les serrer entre ses doigts, comme pour sentir les muscles fessiers comme le ferait un jockey à son cheval… Il tâtait aussi le bas du dos, des deux côtés au-dessus des fesses, et me dit :
    
    - Bon râble, as-tu fait de la course ou compétition?
    
    (Toujours penchée en avant, jambes et fesses écartées) - Oui Monsieur le Comte
    
    - Tu as de beaux restes, je vois…
    
    - Il se rassit tandis que je conservais immobile la posture exhibée…
    
    D’un claquement de doigts, il me fit comprendre de me relever et de me tourner vers lui.
    
    - Tu as des cuisses d’acier me semble-t-il ! Mollets bien faits, pieds cambrés, tu as fait de la danse, belle pouliche ?
    
    - Oui, Monsieur le Comte !
    
    - J’en étais sûr. Tout cela est très intéressant disait-il en se caressant le menton…
    
    Ensuite, il se leva, s’approcha de mon corps, tourna deux ou trois fois autour de moi très lentement tout en me dévisageant longuement. Puis, il prit ma main très délicatement et la fit aller vers mon ...
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