1. Colocation très hot (8)


    Datte: 13/09/2020, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: mlkjhg39

    UNE COLOCATION TRES CHAUDE. 8
    
    Comment peut-il encore expulser autant de foutre après toutes ses éjaculations précédentes ?
    
    — Bien les filles ! Le cours est fini pour aujourd’hui, mais je vous attends toutes les deux après-demain à 21h00 dans ma chambre. OK ? Pensez à prendre la pilule...
    
    Nous nous regardons, Dory et moi, et après un instant d’hésitation, lui donnons notre accord.
    
    Suite :
    
    Lee :
    
    Le moment est arrivé. Si j’avais été seule, je me serais dégonflée, mais Dory est venue me rejoindre et nous nous encourageons mutuellement.
    
    Nous frappons à la porte de Claude qui vient nous ouvrir, il est en short et chemisette. Je croyais qu’il allait nous sauter dessus, mais il est aux petits soins avec nous. Il a préparé un petit en-cas et nous discutons bien une demi-heure sans qu’il ne nous donne ne serait ce qu’une petite caresse. Il s’informe de nos peurs, de nos désirs, de notre expérience avec les garçons. Nous lui avouons que nous sommes toutes les deux vierges.
    
    Une fois bien détendues, il nous propose de prendre un bain de minuit (bien sûr en tenue d’Eve).
    
    Il nous déshabille avec une extrême douceur, prenant son temps quand il sent notre réticence à se dévoiler devant lui. Dory est à peine plus grande que moi, mais sa poitrine est généreuse, autant que ses fesses, ce qui n’est pas mon cas avec mon corps de sylphide androgyne.
    
    Quand il baisse son short, je ne peux pas m’empêcher de lâcher un « wow » bien que je sache déjà à quoi m’en tenir. Impossible de détourner mon regard. Comment décrire une verge de cette taille ? Elle a quelque chose d’irréel. On dirait qu’on a greffé un membre étranger qui va devenir aussi gros que mon avant-bras sur un corps d’ado. Son sexe en semi-érection est tellement lourd qu’il se soulève très peu et met en valeur une paire de couilles presque soudées au manche. L’une pend très bas et remonte lentement jusqu’à ce que les deux testicules forment d’énormes excroissances de part et d’autre.
    
    Comment vais-je supporter tout ça ? Nous restons encore une demi-heure à barboter avant de regagner sa chambre. Claude reprend la parole :
    
    — Les filles, je vous laisse la main pendant une heure, je ferai tout ce que vous voudrez. Je vous laisse choisir le moment où vous désirerez devenir femmes. Il n’y a qu’une chose que je veux que vous acceptiez, un plog anal.
    
    Nous sommes un peu rébarbatives à sa proposition, mais accédons à sa demande. Je croyais que ça serait plus douloureux, mais bien lubrifié, les engins obstruent en un rien de temps notre trou du cul avec un mélange de plaisir et de désagrément.
    
    J’approche mes deux mains de sa verge qui gagne rapidement en longueur et en circonférence, devenant plus dure et plus lourde, à l’instar des couilles qui subissent la même métamorphose.
    
    Claude embrasse Dory à pleine bouche, mais elle sent l’urgence de soulager son érection puisqu’elle délaisse rapidement ses lèvres pour descendre vers son bas-ventre.
    
    Je remarque alors que les tétons de ...
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