1. Le meilleur papa du monde


    Datte: 08/09/2020, Catégories: Première fois Hardcore, Auteur: JackWins57

    Ce soir-là en revenant du boulot, je filai directement dans ma chambre, fatiguée de ma journée. avec une pause d'un quart-d'heure pour manger. Sept heures debout, à porter des cagettes de fruits et légumes, à garnir les rayons et jeter ce qui était abîmé.
    
    Papa regardait la télé d'un œil morne et je n'avais pas envie de m'installer à son côté. Même si je l'aimais, j'avais toujours eu peur de lui, ce bien qu'il n'ait jamais levé la main sur moi. Il faut dire que c'est un colosse, un géant (surtout pour moi et mon mètre soixante-cinq). À trente-neuf ans, c'était un bel homme, dans le pur style bûcheron, genre deux mètres pour cent-trente kilos de muscles et d'os. Son crâne rasé et quelques cicatrices rappellent son passé de militaire chez les commandos. Retraité depuis un an, il gagnait un peu d'argent en faisant divers boulots, chauffeur, garde du corps, videur, prof de krav-maga, comptable aussi (mais oui !).
    
    En fait, il avait arrêté l'armée lorsque maman avait découvert son cancer. Hélas, elle était décédée huit mois plus tard, subitement, lors d'un énième séjour à l'hôpital. Ouais, bientôt trois mois d'écoulés et la plaie dans nos cœurs était toujours aussi béante.
    
    Depuis que papa était revenu, nous parlions peu, chacun restant muré dans sa peine. Fille unique, j'avais été élevée par ma mère, toujours présente pour moi au quotidien, depuis ma naissance dix-huit ans plus tôt. Papa était toujours en mission dans les zones de conflit. Et quand il était là, une semaine par mois au mieux, il accaparait maman quasiment jour et nuit. J'étais jalouse d'être tenue à l'écart, bien sûr, de leurs « jeux d'adulte ».
    
    C'est ainsi que les présentait maman quand papa était reparti en mission. Comme elle était toujours épuisée, les yeux rouges et cernés, marchant difficilement comme si elle avait mal, j'en avais déduit que papa était un de ces maris qui frappaient leur femme. La vérité était plus complexe.
    
    Vers 19 heures, je ressortis et allai dans le séjour. Mais papa avait éteint la télé et n'était ni là ni dans la cuisine. Je marchai pieds nus jusqu'à la chambre parentale, au bout du couloir. La porte était entrebâillée, par curiosité je jetai un œil, et rougis jusqu'aux oreilles : papa était debout, de profil par rapport à moi. Les yeux clos, il se masturbait juste en face d'une grande photo de maman en bikini sur une plage de sable doré. C'était la première fois que je le voyais nu, et je fus impressionnée par sa puissante musculature. Et surtout par sa monstrueuse verge. À dix-huit ans, je n'étais plus une oie blanche, j'avais eu deux petits amis. Mais aucun d'eux n'était pourvu d'un tel sexe, ni en épaisseur ni en longueur. Et il s'en fallait de beaucoup.
    
    Je reculai lentement, sans faire de bruit. Mon cœur battait la chamade comme je refermais doucement la porte de ma chambre. Je m'allongeai sur le lit, les yeux dans le vague. Papa se masturbait, une fois seul dans son refuge. Depuis le décès de maman mi-juillet il n'était jamais sorti, ...
«1234»