1. La fille de l'agence immobilière


    Datte: 20/01/2018, Catégories: Hardcore, Masturbation Auteur: pageblanche, Source: xHamster

    ... Non. Peut-être que non. Mais je suis nulle en jardinage. »
    
    « Dans ce cas, épousez un beau jardinier et allez vendre ses fruits et ses légumes sur des marchés. »
    
    Elle se marra en me regardant, puis elle dit :
    
    « Heureusement qu’il y a parfois des clients sympathiques qui savent me redonner le sourire. Ça fait du bien. »
    
    « Il y en a des désagréables ? »
    
    « Oh que oui, dit-elle en croisant ses pieds au sol. »
    
    Plus j’étais près d’elle, mieux je voyais son soutif. Elle n’était pas très grande et ses jambes étaient plutôt bronzées. Je me suis demandé si elle avait des marques de maillot sur son corps.
    
    J’ai dit :
    
    « Je suis ravi de vous redonner le sourire. »
    
    Elle a souri de nouveau et répondu :
    
    « La dernière fois, dans cette maison, j’ai fondu en larmes en présence d’un couple absolument infect. A les entendre, c’était ma faute s’il y avait plein de travaux à faire pour que ce soit habitable. »
    
    « En larmes ? A ce point-là ? »
    
    « Oui. Il m’en faut peu. La moindre contrariété. »
    
    C’était un soutien-gorge en dentelle. Ses bords étaient très fins. Je me suis demandé si elle portait une culotte assortie, ou bien dépareillée. J’ai fait un demi pas de plus vers elle et j’ai dit :
    
    « Et ces clients vous ont laissé pleurer ? Ils ne vous ont même pas pris dans leurs bras pour vous consoler ? »
    
    « Non. C’étaient deux imbéciles orgueilleux. Ils m’ont laissée pleurer et ils sont repartis. »
    
    J’ai soupiré à mon tour et dit :
    
    « Moi, je vous aurais prise ...
    ... dans mes bras. »
    
    Elle a levé les yeux avec un petit sourire et répondu :
    
    « Vous êtes gentil. »
    
    « Je suis sincère. »
    
    « Je le sens bien. Il y a peu de clients comme vous. »
    
    « Mais il y en a tout de même, de temps en temps ? »
    
    « Oui, heureusement. »
    
    « Des clients qui vous prennent dans leurs bras ? »
    
    « Oui. »
    
    « Et qui vous font des câlins ? »
    
    « Oui. »
    
    Elle me regardait toujours, mais son sourire s’était effacé. Je voyais son soutif, et son pied gauche s’était mis à remuer nerveusement contre le droit. Elle portait une petite chaine en or au cou.
    
    J’avançai d’un pas et lui touchai les cheveux.
    
    « Je suis sûr que vous parviendrez à louer cette maison, tôt ou tard. »
    
    « Vous croyez ? »
    
    « Oui, dis-je en lui caressant l’épaule du bout du doigt. »
    
    Elle baissa les yeux pour suivre la trajectoire de mon doigt, puis, quand j’effleurai la bretelle de son soutif, elle me regarda et répéta :
    
    « Vous êtes gentil. »
    
    Je m’étais mis à bander. J’étais en train de toucher la bretelle de soutif d’une femme qui avait au moins vingt ans de moins que moi, et elle me disait que j’étais gentil. Elle me laissait faire sans protester.
    
    Au moment où mon doigt pinça la bretelle, je dis :
    
    « J’ai des mauvaises pensées. »
    
    Elle pouffa et répondit :
    
    « Ce n’est pas grave. Ce sont des choses qui arrivent. »
    
    « Ça ne vous choque pas ? »
    
    « Non, il m’en faut plus pour être choquée. »
    
    « Qu’est-ce qui vous choque ? »
    
    Elle détourna le regard, comme ...