1. Mes élèves, ces petites chaudasses ! (1)


    Datte: 31/07/2020, Catégories: Hétéro Auteur: oreidra

    ... promener sur son corps, ce qu’elle semble remarquer.
    
    — Si vous... tu veux, me dit-elle.
    
    — Aristide n’est pas avec toi ?
    
    — Non.
    
    .
    
    — En même temps, on est dans une salle de sport.
    
    — Monsieur ! Euh... je veux dire Clément, sois pas méchant avec lui, c’est un mec en or !
    
    Je lui souris puis lui propose de s’entraîner avec moi. On enchaîne les appareils et exercices, en discutant de tout et de rien. Évidemment j’en profite pour la mater pas mal... notamment lorsqu’elle fait des squats, il faut dire qu’elle a un cul phénoménal. J’en profite évidemment pour l’aider, en lui montrant les gestes à faire, quitte à laisser mes mains traîner un peu.
    
    Je ne tarde pas à remarquer qu’elle me mate aussi, ses yeux s’égarant sur mon corps bien dessiné.
    
    Je la regarde en souriant alors qu’elle me reluque, se touchant la lèvre du bout de la langue et lorsqu’elle croise mon regard, elle rougit en tournant la tête. On se dirige vers l’appareil de leg curl allongé (un appareil où l’on doit tirer des poids en pliant les jambes tout en ayant les fesses en l’air.) Et je remarque une peluche de poussière sur les fesses rebondies de mon élève.
    
    — Attends, t’as quelque chose, lui dis-je.
    
    — Quoi ?
    
    — Bouge pas, je vais te l’enlever.
    
    — Quel gentleman ! dit-elle en souriant.
    
    Je la retourne en la tenant par l’épaule, et lui donne une petite claque sur son fessier bien rond. Autant vous dire que je ne sais même pas si j’ai enlevé la poussière, c’était juste un prétexte pour pouvoir savourer un contact avec ce cul venu des cieux. Claudia lâche un petit cri et l’air de rien, je lance :
    
    — C’est bon, c’est retiré.
    
    — Ah bah, allez-y ! Enfin, vas-y, touche-moi les fesses, je te dirai rien, répond-elle, l’air faussement vexé.
    
    Je la pousse un peu pour la rapprocher de l’appareil, toujours dans son dos. Je ne vois pas ses yeux, mais j’entraperçois son sourire en coin.
    
    — C’est pour rendre service, tu sais à quel point je suis serviable.
    
    — Mouais, on pourrait aussi qualifier ça de harcèlement venant de mon prof.
    
    Je souris, puis me penche pour dire tout bas dans le creux de son oreille :
    
    — Non, le harcèlement, c’est quand la fille ne veut pas.
    
    Elle ne répond rien, et se penche en avant pour poser sa serviette sur l’appareil. Ce faisant, on se retrouve en position de levrette, ses fesses frôlant mon entrejambe. Elle continue à se pencher en avant et... mon Dieu, cette cambrure, c’est moi ou elle fait exprès ? Elle finit par tourner légèrement la tête vers moi, ajustant une de ses mèches, et je vois son petit sourire. La garce.
    
    Elle s’installe sur l’appareil et j’ai une superbe vue sur son boule bombé, son dos creux, ses courbes parfaites et ses seins qui dépassent sur les côtés de son débardeur, écrasés par son poids, tels deux globes prêts à éclater. Pendant qu’elle tire avec ses jambes sur les poids, j’en profite, sous prétexte de lui montrer quels muscles elle doit travailler, pour poser mes mains sur ses reins, en la massant ...
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