1. Dépucelage tardif


    Datte: 29/06/2020, Catégories: ffh, jeunes, vacances, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme init, prememois, Auteur: Yvan

    Lorsque je me rendais chez Julie, c’était toujours en l’absence de ses parents qui avaient la bonne idée d’être fonctionnaires. Ils avaient ainsi des horaires réguliers, ce qui écartait toute mauvaise surprise.
    
    C’est pendant ces périodes de dépravation partagée, calculées à la minute près, que j’appris à connaître le corps d’une femme. Julie me prévint tout de suite qu’elle était vierge. Je me gardai bien de lui avouer qu’à bientôt dix-neuf ans, j’étais moi aussi encore puceau, mais mon excitation de débutant, ma fébrilité et mes caresses gauches ne l’avaient sans doute pas bernée.
    
    Dans un premier temps, Julie ne m’autorisa que les caresses. Quand elle dénuda son sexe la première fois, je fus très ému. J’ai toujours fantasmé sur les sexes velus, et son pubis sombre et épais finit par me transporter. Je promenai mes doigts tremblants dans ses boucles à la recherche de l’orifice sensible. Mais son sexe me sembla bombé et exempt de toute ouverture. Julie guida ma main un peu plus bas, plus bas que je me l’imaginais, et je trouvai finalement l’entrée secrète, objet de tous mes fantasmes. C’était doux et velouté. Je farfouillai partout, tripotant, ce que les sites internet dénomment (mais ça, je le sus bien plus tard) : les petites lèvres et le clitoris.
    
    Julie ferma les yeux. Je parvins à pénétrer deux doigts dans une caverne qui me sembla profonde et Julie gémit. Je devais bander comme un âne, mais le paquet resta dans le boxer, privé de sortie. De toute façon, il fallut partir, j’ai dû croiser ses parents sur le chemin du métro Voltaire. Je bandais toujours dans la rame de métro qui me ramena chez moi. Et, m’imaginant faire l’amour avec Julie, je ne pus éviter une giclée de bonheur qui, jaillissant du plus profond, mouilla mon bas-ventre.
    
    Les jours se succédèrent, en fac, collé serré avec ma Julie, et au domicile intime de ses parents, dès que l’occasion se présentait. J’étais toujours aussi impatient de parfaire mes connaissances, avec la complicité, mais aussi une grande passivité de ma partenaire chérie. Il n’y eut plus aucun tabou, et c’est complètement désinhibé que je caressai, triturai, agressai, léchai son beau sexe ouvert pour moi.
    
    Julie finissait toujours par jouir sur le canapé du salon, apaisée, repue. Elle me laissait alors avec ma trique et mes couilles pleines, car elle ne daigna jamais s’occuper de mes attributs virils. Je me posais des questions, me culpabilisant une fois de plus, mais finalement, je lui donnais du plaisir et c’était à mes yeux le principal.
    
    Lors de nos ébats, je me débarrassais généralement de mon futal, mais ma verge frétillante, qu’elle soit moulée sexy dans le boxer, ou bien offerte sans emballage à la portée de ses cinq sens, ne lui avait jamais paru digne d’intérêt. De même, je ne pus jamais accéder à la porte de sa chambre. Or, un bon lit, c’est quand même mieux qu’un sofa, surtout pour les novices que nous étions… C’est donc en pensant à elle, que je me vidais le soir sous la douche, de ...
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