1. À demi molle


    Datte: 28/06/2020, Catégories: f, h, fh, Masturbation pénétratio, fsodo, Humour Auteur: Rosebud

    Résumé de l’épisode précédent :À demi-mots
    
    Peu après mon emménagement dans un petit village suite à la reprise d’une affaire de plomberie, j’ai rencontré trois femmes peu farouches : Samantha (le médecin), Betty (la boulangère) et Victoire (la poissonnière). Une blonde, une brune, une rousse, aussi charmantes les unes que les autres. Le « trou du cul du monde » que j’imaginais prend alors un tout autre sens puisque Samantha ne se cache pas de son penchant pour une visite approfondie de son anatomie postérieure. Ce n’est que la présence de mon fils qui nous empêche de passer aussitôt à la pratique. Le lundi suivant, c’est chez elle que j’ai rendez-vous en compagnie des deux autres…
    
    ________________________
    
    Mais que fait-elle ?
    
    Le sac de mon fils Victor est prêt depuis une heure. Et elle a déjà deux minutes de retard ! Non pas que je sois pressé de voir mon fils repartir pour la semaine, mais j’ai un programme à suivre, moi ! Un plan rigoureux afin d’optimiser mes performances du lendemain. Trois femmes. Rien que pour moi ! Il va s’agir d’assurer. Et pas qu’un peu. Hors de question de faire deux allers-retours et de balancer la purée. Endurance et self-control doivent être les maître-mots de mon intervention. C’est pour cette raison que j’ai établi un planning strict de masturbation. Et par son retard, Nathalie, mon ex-femme, est en train de ruiner toute mon organisation ! Même séparés, elle trouve encore le moyen de me pomper l’air, celle-là ! De toute façon, ça fait belle lurette qu’elle ne me pompe plus rien d’autre…
    
    Déjà quatre minutes de retard sur mon planning… Je devrais être en train de materLes demoiselles de Baisefort en me paluchant lentement.
    
    Ah, enfin ! Des phares sur le parking. C’est elle. Pas trop tôt ! Le temps qu’elle se gare et monte l’escalier, j’embrasse mon fils et nous nous dirigeons vers la porte. Pas le temps de la laisser sonner ; c’est dans le hall que nous la rejoignons.
    
    — Salut, Nathalie. T’es en retard…
    — Et depuis quand ça te gêne ? D’habitude, tu nous retiens pendant une heure…
    
    Elle embrasse Victor. Longuement. Trop longuement.
    
    — Bon, allez, en voiture !
    — Mais y’a pas le feu quand même. Tu pourrais m’offrir un verre. J’ai une heure et demie de route dans les pattes pour venir dans ton bled pourri, je te rappelle. Et autant pour repartir…
    
    Je soupire… Les demoiselles devront attendre.
    
    — Vas-y, entre.
    — Cache ta joie surtout.
    
    Victor s’installe devant la télé tandis qu’elle enlève son manteau. Je pose accidentellement les yeux sur elle. Elle a quelque chose de changé… mais quoi ? Elle a toujours son mignon petit cul, ses petits seins qui pointent sous son tee-shirt. C’était ce qui m’avait attiré chez elle la première fois, qu’elle ose se promener les tétons bien visibles. Elle m’avait confié qu’elle n’avait jamais supporté les soutifs et que sa poitrine menue pouvait aisément s’en passer. C’était vrai et terriblement excitant. Ah ! J’ai trouvé.
    
    — Tu as changé de coupe, non ...
«1234...»