1. Marie, cougar catéchiste, 2° partie


    Datte: 28/06/2020, Catégories: BDSM / Fétichisme Partouze / Groupe Anal Auteur: scribouillard

    Il ne m’a fallu attendre que deux ou trois semaines avant que mon activité bénévole, mais ô combien savoureuse, de maman catéchiste m’offre le moyen de satisfaire mon goût immodéré pour les jeunes gens encore innocents, à peine sortis du giron de leur mère et déjà tombés dans mes filets libertins.
    
    Le jeune Thomas en a fait partie. Il était beau à tomber en pâmoison, avec des yeux marron si brillants qu’on aurait dit des petits soleils. Il avait aussi des gestes délicats, comme une fille, mais ses chemises étroites moulaient superbement son torse musculeux de jeune étalon fougueux. Aussitôt que je l’ai croisé, j’ai intrigué pour qu’il soit dans mon groupe, qui ne comportait que des garçons. Je le voulais absolument. Ma culotte se mouillait déjà autant qu’un sous-bois en automne.
    
    Mes collègues catéchistes et moi, aidées du curé de la paroisse, avions organisé un week-end de retraite à la campagne. Nous étions logés dans un couvent où les garçons dormaient en chambrée tandis que nous, les mamans animatrices, bénéficiions de nos propres chambres. J’avais une cellule toute petite, mais confortable, avec un grand miroir sur le mur du fond.
    
    Durant le repas du soir au réfectoire, Thomas se trouvait assis en face de moi. Jamais soupe n’a eu meilleur goût que celui de ses sourires discrets qu’il m’adressait de temps en temps. Nos mains se sont frôlées sur la table. Une question me taraudait : était-il puceau ? J’ai eu l’affront de le lui demander franchement, en m’assurant que personne d’autre ne pouvait nous entendre, car chacun était absorbé par d’autres conversations.
    
    — Oui, je le suis, a-t-il simplement répondu en rougissant.
    
    — Tu aimerais que je t’initie aux choses du corps et de l’amour ?
    
    Il a sursauté, ne s’attendant sans doute pas à ce que ce soit si rapide. Mais je savais que le temps était mon ennemi. À ce moment-là, une panne de courant a éteint les lumières, ce qui était fréquent dans cette région isolée. Une religieuse a allumé des bougies. Jamais ses yeux n’ont paru si brillants.
    
    — Quand ça ?
    
    — Dès cette nuit, si tu veux. Tu peux venir me rejoindre dans ma chambre, quand les autres dormiront. Après, ce serait compliqué : j’ai un mari et des enfants.
    
    Nos mains se tenaient sous la table pendant que nous parlions. Il a paru troublé, mais il a fait un effort pour n’en rien laisser paraitre aux yeux des autres. Puis, après une courte veillée au son de ma guitare, nous sommes allés nous coucher. Après les filles, les garçons ont pris à leur tour une douche avant d’aller au lit, tous ensemble. J’avoue ne pas avoir résisté à la tentation de les espionner. Une religieuse, Sœur Bernadette, tout aussi sensible que moi aux charmes juvéniles - elle n’avait que 25 ans - m’en a indiqué le moyen : il y avait une cachette discrète, dans un placard, depuis lequel une fente dans le mur nous permettait de voir la salle de bains sans être vues.
    
    Sœur Bernadette et moi nous sommes caressées ensemble devant le spectacle magnifique des ...
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