1. Snowballs


    Datte: 29/11/2019, Catégories: fh, campagne, froid, intermast, Oral pénétratio, Auteur: Reylo-fics, Source: Revebebe

    ... seins, des tétons roses pointant dans sa direction, et il en prit un dans sa bouche, les yeux clos, le nez plein du parfum de sa peau. Il sentait son érection se dresser dans son jean, pousser contre sa braguette, réclamer la liberté. Mais il n’était pas certain que Jordan veuille aller jusque-là. Il attendrait.
    
    D’ici là, elle frissonnait dans ses bras, et il était urgent de la réchauffer. Caressant le satin de sa peau, comptant des grains de beauté du bout de sa langue, il descendit les mains sur ses hanches, glissa les doigts dans les boutons de son jean. Il les ouvrit un à un. Jordan souleva le bassin pour aider le jean à glisser. Tirant sur les chevilles du pantalon, Ben le lui ôta tout à fait. Elle ne portait plus que sa culotte, et il la lui laissa, remontant la bouche sur son ventre, sur ses seins de nouveau, en suçant les pointes avec passion. Jordan se cambra et gémit dans ses bras, mais ne chercha pas à le repousser. Du bout des doigts, elle défit un à un les boutons de sa chemise, la repoussa sur ses épaules. Elle ne put réprimer un soupir d’admiration devant la largeur de ses épaules, de son torse nu. Une toison brune et souple ombrait ses pectoraux et elle se souvint qu’elle avait déclaré n’aimer ni les poils ni les moustaches. Eh bien tant pis pour ses principes parce qu’elle allait faire sa fête à cet homme, tout plouc à Santiags qu’il était !
    
    — À poil, souffla-t-elle, à défaut de trouver des mots plus adéquats, et il se tortilla pour ôter sa ...
    ... chemise.
    — Le jean aussi ! ordonna Jordan.
    
    Il obéit. Les bottes, les chaussettes, le jean. Il eut froid, et la souleva dans ses bras pour s’approcher du feu. Chewie occupait toute la place sur le tapis, et Ben dégagea le chien d’un coup de pied sans violence. « Ouste ! »
    
    — Attrape la fourrure, dit-il à Jordan. Ses propres mains étaient occupées.
    
    Elle tendit le bras pour saisir la peau de bison sur le fauteuil, la jeta par-dessus le tapis. Alors Ben l’y allongea délicatement. Le feu était tout près, craquant et ronflant, réchauffant les deux corps nus entremêlés dans les fourrures.
    
    Ben s’était allongé contre elle, les jambes dans les siennes, les mains sur son visage, et enfin, il l’avait embrassée. Jordan prit sa bouche comme on prend un fruit : goûtant, mordant, savourant les sucs et les textures, cherchant sa langue. Le fruit la goûtait en retour. Un fruit velu qui essayait de la croquer, c’était inhabituel !
    
    Elle se mit à glousser et le fruit se détacha d’elle.
    
    — Qu’est-ce qu’il y a ? dit-il avec une expression de timidité que Jordan trouva craquante.
    — C’est la première fois qu’un kiwi m’embrasse, dit Jordan, et Ben ouvrit de grands yeux qui la firent rire encore plus.
    
    Elle ne parvenait pas à reprendre son souffle, et si lui avait bien voulu partager son hilarité, malheureusement, il aurait raté la blague.
    
    — Un kiwi ?! répéta-t-il, éberlué.
    
    Elle hocha vigoureusement la tête et se remit à glousser, distribuant de petits baisers sur ses pommettes et son ...
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