1. De l'habit au moine


    Datte: 12/11/2019, Catégories: fhhh, inconnu, telnet, fsoumise, humilié(e), noculotte, vidéox, pénétratio, policier, tarifé, fsoumisah, Auteur: Resonance, Source: Revebebe

    ... la tension l’avait marquée. Même si la responsabilité ne lui incombait pas, Marc se sentit un peu coupable d’avoir largement contribué à l’entraîner aussi loin.
    
    — Vous devez vous sentir bien mieux maintenant que c’est fini.
    
    Mathilde sourit, puis acquiesça.
    
    — Oui, bien mieux. Dans l’aventure, à part Klein et le petit camionneur, tout le monde a trouvé son compte.
    
    Quelque chose irritait sa peau sous son chemisier. Avec difficulté, à cause des menottes, elle y glissa deux doigts, en ressortit deux billets bleu-vert roulés qu’elle regarda un très bref instant, comme surprise de leur présence, avant de les laisser tomber sur ses genoux. Puis replongeant ses doigts, elle en sortit un troisième. Puis un quatrième. Puis très naturellement, sans dire un mot, elle les rassembla de ses deux mains jointes et les fit glisser dans le sac à main posé à côté d’elle, sous l’œil stupéfait de Marc, avant de se recaler dans son siège, avec un soupir de satisfaction.
    
    Mathilde termina sa lecture, d’un air dubitatif.
    
    — Je vous avais prévenue que je trouvais la partie explicite difficile à écrire, dit Marc, un peu gêné.
    — Votre narratrice est une femme mais votre point de vue trop masculin. Je suppose que c’est inévitable. Je ne critique ...
    ... pas, moi aussi j’aurais du mal à décrire en détail des scènes explicites. Je ne saurais pas trop par quel bout prendre ce texte pour l’améliorer. Mais enfin, quand vous y pensez, toute cette élaboration, tous ces fantasmes pour un seul orgasme…
    
    Mathilde relut le dernier paragraphe.
    
    — Mais ce n’est pas le pire. La fin est vraiment nulle. Qu’elle ne veuille plus courir des risques, c’est déjà discutable, on pourrait penser que le risque, elle a commencé à y prendre goût. La « perturbation » de sa vie, elle a montré qu’elle avait la capacité d’organisation pour la gérer. J’avais cru comprendre que vous aviez de l’estime pour votre personnage, et là, tout d’un coup, vous la privez de cervelle. Et puis « quête », « libérée de mes démons », c’est quoi ce charabia mystique, juste pour une passe assortie d’une bonne baise ? Ce n’est pas un feu sacré qu’elle a, votre héroïne, je dirais plutôt un sacré feu aux fesses… bref, votre conclusion est frustrante et n’apporte rien.
    
    Piqué au vif, Marc la provoqua.
    
    — Eh bien, prenez le clavier et faites mieux.
    
    L’air très sérieux, Mathilde commença à éditer les dernières lignes. Sa langue pointait entre ses dents, sa concentration était évidente. Finalement, elle lui laissa lire le texte réécrit. 
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