1. Fureur noire des cocus 2


    Datte: 16/03/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Accent, Source: Hds

    ... feront une expérience dissuasive et ne voudront plus connaître pareille souffrance. J'ai quelques rouleaux de scotch en réserve, je les leur montrerai et cela calmera leurs envies de hurler pour obtenir des secours.
    
    - Je vois que tu as tout prévu. Je te suis et je t'aiderai. Compte sur moi, je suis ta femme !
    
    Elle retombe dans l'ambiguïté. Je préfère ne pas relever, car son aide sera précieuse. Et je complète mon raisonnement :
    
    - Enfin ne craindraient-ils pas la publicité que leur ferait une intervention extérieure en leur faveur ? Imagine leurs sauveteurs en face de personnes à poil emprisonnées dans une cave. Leurs questions finiraient par obtenir des aveux et des explications circonstanciées sur les causes d’une situation aussi inhabituelle. Assez bavardé, allons constater les résultats de la séance de visionnage.
    
    Patricia est en larmes, monsieur Gaston Lenfileur, le bien nommé, paraît plus serein. La première vient de le constater amèrement : je sais tout depuis le début ou presque et ses mensonges ne m’ont pas trompé : elle réalise tout à coup à quel point je puis être courroucé d’avoir été pris pour un con et combien je dois être déçu de sa conduite éhontée mal cachée par une fausse vocation . Elle peut s’attendre au pire. Je n’aurai pas à lui expliquer longuement pourquoi elle est restée déshabillée, menottée et bâillonnée.
    
    L’homme pour sa part tire gloire de ses agissements sur scène : il se sait bien outillé pour contenter des femmes en chaleur ; de ...
    ... plus il se croit soulagé de l’accusation de viol dans la mesure ou indubitablement il a eu des rapports sexuels répétés et consentis avec une femme qui montrait ouvertement que ces relations la comblaient de bonheur. Il arbore un air narquois qui m’énerve et qui irrite assez Rana pour qu’elle lui assène subitement un coup de poing sur le nez. J’avais dit « Pas de sang », c’est raté les narines du taureau pissent le sang et ses mains placées dans son dos ne peuvent pas épancher l’écoulement. Son sourire disparaît et il guette les mains de sa femme afin d’esquiver une nouvelle claque ou d’en amortir la violence
    
    Je commence par lui. Arracher le scotch est une torture infligée avec joie, je laisse le soin de cette tâche à l’épouse en colère. Elle est forte, elle ne se veut ni douce ni tendre. Au contraire elle contemple avec un peu de sadisme la bande collante couverte de cheveux décrochés du cuir chevelu. Il hurle et encaisse une deuxième frappe de son ex-dulcinée. Il se tait ! Ça se passe entre adultes et la femme est consentante, je tolère le petit plus de satisfaction de l’épouse trahie. Je me réserve la conduite de la conversation.
    
    - Cher ami, car nous sommes presque parents puisque tu baises cette femme, j’ai oublié de me présenter. Tu l’auras pourtant compris, j’étais son compagnon et le locataire de cette maison. J’y avais mes habitudes, puis je l’ai quittée provisoirement, il y a huit jours dans l’attente d’une réponse de Patricia à propos de ses activités nocturnes. ...