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J’avais bien fait
Datte: 07/11/2026, Catégories: init, fh, jeunes, vacances, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... venue ? — Clara est malade, votre fille a dû vous en parler. Comme j’étais dans le coin, je suis venu lui apporter. C’est aussi simple que ça. Me regardant d’un air mauvais, il grimace : — Ah oui… Bon, donne-lui le livre et tu pars. — Je dois aussi communiquer des nouvelles et en prendre. — Et le téléphone, c’est pour les chiens ? Je rétorque sèchement, ce qui surprend le père de Donia : — Clara est aphone, elle ne peut plus parler, une énorme laryngite. — Tu te prends pour qui, toi !? Je hausse le ton, restant très froid : — Je me prends pour le cousin de Clara qui est malade et qui m’a demandé d’apporter un livre à votre fille ! Il est assez surpris, je continue sur le même ton : — Et il me prend que vous commencez à être ridicule en étant aussi impoli et soupçonneux ! Que craignez-vous ? Que j’enlève votre fille ? Je sais que ça se pratiquait dans votre famille, mais faut pas exagérer, Monsieur ! À moitié amusé, il se radoucit : — T’as du caractère, toi ! Comment t’es au courant pour les enlèvements ? Ça date de mon grand-père ! — Aurez-vous déjà oublié que je suis le cousin de Clara, la grande copine de votre fille ici présente ? Et je suis très proche de ma cousine. Déduisez… — Tu ne te laisses pas marcher sur les pieds, toi. Je ne réponds pas à cette affirmation, je continue autrement : — Bon, vous faites quoi maintenant ? Vous jouez les chaperons pendant que je parle à votre fille, en surveillant chacun de mes mots afin que ...
... je ne la pervertisse pas ? — T’as du cran, petit ! — Petit ? Vous êtes amusant. Je vous rappelle que j’ai quelques centimètres de plus que vous. — Et une certaine forme d’humour… Bon, tu peux causer à Donia, mais je reste aux alentours. Je désigne un banc : — S’asseoir à deux, Donia et moi, sur le même banc ne va pas déclencher une guerre atomique ? Sortant de sa stupeur, Donia intervient : — S’il te plaît, Alex… Mon père a cru bien faire. — Peut-être, mais il aurait pu être plus diplomate. Je rassure ton père : j’habite à une centaine de kilomètres, donc il ne me verra pas roder autour de toi tous les jours. Bon, voici le livre en question. Donia s’adresse à son père : — Tu peux nous laisser, s’il te plaît, papa ? — On dirait que tu le connais déjà, cet Alex ! Elle répond la stricte vérité, sans toutefois mentionner les vacances : — Je l’ai vu deux ou trois fois chez Clara, quand il venait avec ses parents. — Ah OK. En tout cas, c’est bien le premier garçon qui me tient tête ! — Tu connais Clara… son cousin est pire qu’elle… — Oui, c’est bien son cousin ! Par la suite, j’ai pu revoir Donia avec sa bénédiction restreinte. Curieusement, il m’aimait bien. Peut-être parce que je lui avais tenu tête calmement et froidement. Je comprenais mieux les soucis et les angoisses de sa fille concernant son honneur. S’il avait su pour nous deux, je crois qu’il m’aurait réduit en bouillie ! À condition de me mettre la main dessus, car je cours vite ...