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Le Contrat
Datte: 03/11/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Pelec, Source: Hds
... exécuté sans réfléchir, comme un réflexe de survie. Je refermai la porte derrière moi. La pièce était chaude, parfumée d’elle. D’un mélange de cuir, de chaleur humaine et de quelque chose de plus… animal. Son odeur, légèrement musquée, flottait dans l’air. Elle écartait toujours les jambes, sans honte. Sans un mot. — À genoux. Sa voix était ferme, sèche, sans appel. Je suis tombé à genoux devant elle. Son sexe était là, à quelques centimètres de mon visage. Une toison rousse encadrait un sexe gonflé, humide, d’un rose profond. Elle ne s’épilait pas. Rien n’était retenu, tout était offert. Naturel. Cru. Authentique. Je n’avais jamais vu de chatte comme ça. Rien que son odeur me faisait bander au point de sentir mon pantalon me scier la taille. — Tu vas me lécher. Tu vas le faire bien. Et tu ne t’arrêteras pas sans ma permission. Je n’ai rien dit. J’ai seulement approché mon visage. Ma bouche a effleuré ses lèvres, chaudes, pulpeuses, légèrement tremblantes. J’y ai goûté la moiteur salée de son excitation, ce mélange brut et enivrant de sueur, de cyprine, d’autorité et d’interdit. Je me suis perdu dans son odeur, dans ce goût puissant qui me collait à la langue comme un poison délicieux. Elle a laissé échapper un soupir court. Sa main s’est glissée dans mes cheveux pour guider mes mouvements. — Là. Plus bas. Plus souple. Oui, comme ça… sens-moi bien. Sa voix avait changé. Elle était plus rauque, plus basse. Mais elle gardait cette ...
... autorité froide. Je n’étais qu’un outil sous sa chatte. Un objet. Et je n’avais jamais été aussi heureux. Je l’ai léchée longuement, méthodiquement. Je buvais littéralement ses humeurs, je caressais son clitoris du bout de la langue, en cercles, en va-et-vient, selon le rythme de sa respiration. Chaque gémissement était pour moi un ordre implicite. Je voulais qu’elle jouisse. Je voulais me noyer dans son plaisir. Ses cuisses se contractaient autour de mon visage. Sa main dans mes cheveux se crispait parfois pour guider, maintenir, presser. Par moments, elle murmurait des mots que je n’osais pas interpréter : “Encore… plus fort… lèche-moi bien…” Je me suis mis à grogner contre son sexe, de frustration, d’excitation, de besoin. J’avais la bite tendue à en hurler, mais elle ne me laissait pas y toucher. Je savais que si je tentais quoi que ce soit sans autorisation, elle m’éjecterait sans un mot. Et c’était impensable. Je l’ai léchée encore, je l’ai aspirée, j’ai plongé la langue en elle, j’ai caressé son clito de mes lèvres et de ma bouche jusqu’à sentir ses jambes trembler. Son corps s’est tendu brusquement. Elle a saisi mes cheveux à deux mains, a plaqué mon visage contre sa chatte en gémissant : — Ne t’arrête pas. Bouge pas. Oui, comme ça, putain, oui… J’ai senti son sexe se contracter contre ma bouche. Elle a joui dans un râle grave, animal, en se cambrant légèrement. Une vague chaude a coulé contre ma langue. Je n’ai pas bougé. Pas respiré. Je l’ai laissé ...