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Rééducation par la chatte
Datte: 01/11/2026, Catégories: #psychologie, #société, #érotisme, #initiatique, #lesbienne, #Collègues / Travail, Auteur: majaas, Source: Revebebe
... Mila à son oreille. — Encore. Prends-moi encore. Elles jouirent ensemble. Mila contre elle. Zoé ouverte comme jamais. Deux corps, une guerre remportée. Elles restèrent couchées. Respirations heurtées. Odeur de sexe et de liberté. Le silence avait une texture. Celui du corps après le séisme. Du sexe affirmé. Deux femmes étendues sur un tapis, entre un clavier gras de sueur et un gode tiède. Mila, adossée au canapé, cuisses légèrement écartées, lécha ses doigts comme on efface un crime délicieux. Puis elle se leva, attrapa sa culotte au bord du fauteuil, la renifla, sourit, l’enfila. Zoé resta allongée, la bouche entrouverte, comme si le plafond pouvait répondre. — Tu dors pas ici ? — Je préfère te laisser avec toi-même. C’est là que le plaisir imprime les vraies traces. Elle noua ses cheveux, garda la chemise déboutonnée – juste pour le panache – puis sortit une clé USB et la posa sur le bureau, à côté du mug « Café, salope ». — Il y a les photos retouchées. Et les nôtres. — Les ...
... nôtres ? — J’ai shooté pendant que je te bouffais. En RAW. T’avais l’air d’une reine en guerre. Zoé sourit. — Et maintenant ? — Tu choisis. Mais surtout, souviens-toi de ça : il n’y a pas de clito sur une télécommande. Mila s’approcha, embrassa Zoé sur le front, puis prit un feutre noir et écrivit sur le miroir : La porte claqua doucement. Zoé resta seule, nue, la chatte luisante, dévorée. Elle marcha vers son ordi, visionna les photos : son visage penché en arrière. Le plaisir capturé. Elle sourit. Dans un dossier à part, elle renomma : Trois jours plus tard. Café noir dans la cuisine, jambes croisées, robe fluide sans culotte. Ordi allumé. Boîte mail ouverte. Zoé hocha la tête. Un rire muet lui échappa. Elle cliqua sur « Répondre ». Tapa une seule ligne, envoya : Elle ferma l’ordi, se leva – nue sous sa robe – un sourire aux lèvres. Dans le miroir de l’entrée, l’inscription était encore là : Elle sortit sans soutif, avec l’assurance de celle qui, enfin, ne doit plus rien à personne.