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Rééducation par la chatte
Datte: 01/11/2026, Catégories: #psychologie, #société, #érotisme, #initiatique, #lesbienne, #Collègues / Travail, Auteur: majaas, Source: Revebebe
Peignoir kaki entrouvert, seins nus dessous, culotte en coton gris fatiguée, yeux vifs électriques, Zoé jura doucement en zoomant sur une paire de fesses trop exposées. Pas celles qu’on croise en soirée. Non, celles d’Audrey, modèle pro, shootée à la lumière naturelle sur un fauteuil en velours vieux rose. Sublime, mais avec une brillance vilaine. Elle grimaça et repoussa d’un orteil un string noir près de la multiprise. Son appart-studio avait quelque chose d’un cliché : vinyles en désordre, mug « Café, salope », miroir sur pied couvert de traces. Un ding discret : interphone. — Monte. Attention au tapis, il glisse. Vingt secondes plus tard, Mila entrait. Carré net, chemise blanche dans un pantalon-cigarette sombre, escarpins vernis, rouge à lèvres framboise mat et regard qui scannait la pièce comme un 50 mm. Zoé haussa un sourcil, sourire en coin. — Retoucheuse de luxe, bonsoir. Mila posa son sac et s’avança vers l’écran. — Je préfère travailler sur du calibré. Un ordi portable, c’est bien, mais rien ne vaut une vraie dalle de retouche bien réglée pour savoir si ton modèle a des pores… ou si c’est de l’art. Son regard s’arrêta sur deux seins parfaits, l’un dans l’ombre de l’autre. — Jolie prise. — Merci. Elle transpirait un peu, j’ai pas triché. — La sueur, c’est le vernis du désir. L’air vibrait. Zoé se leva, le peignoir s’ouvrit à moitié. — Tu veux un verre ? — Toujours. — Vin rouge ou whisky ? — Surprends-moi. Zoé servit ...
... large. — T’as une idée précise de ce que tu comptes corriger ? — Je te montre. Assieds-toi. Zoé passa derrière Mila, se pencha, bras de chaque côté du fauteuil. Son sein frôla une épaule. Pur hasard. Mila cliqua. — Celle-ci ? — Celle d’après. Défilement. Modèle cambrée, doigt sur la bouche, cul offert à la lumière du matin. — T’as un œil, dit Mila doucement. — J’ai surtout envie de voir comment tu vois ce que je vois. Zoé murmura ça à l’oreille. Les visages n’étaient plus qu’à quelques centimètres. La pièce se resserra d’un cran. Puis elle contourna la table, s’installa sur le canapé, cuisses écartées, verre en main. Un poil provoc. — Allez. Impressionne-moi. — Très bien. Mila ôta ses escarpins, croisa les jambes. Elle cliquait vite, zoomait, ajustait, glissait les curseurs avec précision. Zoé observait la courbe de sa nuque, la façon dont ses lèvres s’entrouvraient en travaillant, ses doigts fins qui dansaient sur le pavé tactile. Une pensée germa dans son ventre : — Elle s’appelait Eva, murmura Zoé. Avocate. Mariée. Deux enfants. Au studio, elle m’a dit : « Fais-moi exister. Comme je veux, pas comme lui me regarde. » Mila hocha lentement la tête. — J’ai connu ça. Un homme qui ne te voit plus, sauf quand il cherche ses chaussettes ou son orgasme. — Tu shootes des femmes comme des divinités. Ça change de lisser des bites flasques pour des influenceurs testostéronés. Zoé se leva – culotte molle, seins assumés – et s’adossa au mur. Mila se ...