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Emprise - Histoire de Laura Ch. 103
Datte: 30/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... collé à moi, m'attendrissait. Putain, c'est bon quand-même, malgré les deux cons assis sur leur fauteuil, en train de se branler mutuellement. Ça a pas mis beaucoup de temps pour venir. C'est monté par pallier. Plus le gode me perforait derrière, plus je grimpais. Plus les doigts de Clémence fouillait mon vagin, plus ça se rependait. Et, ça a éclaté. Un orgasme puissant, libre, étendu. Un plaisir qui scia mes jambes et je manquais de tomber. Heureusement que les jumelles me serraient de près. - Viens là petite salope, me commanda Madame Marie. Rapidement, à quatre pattes entre ses cuisses ouvertes, je la léchais. Ce goût, je l'avais dans le nez, depuis longtemps. A coté de nous, les sœurs s'accroupirent. Elles s'étaient fait une queue de cheval avec leurs longs cheveux blonds. Il était évident que s'occuper de leur grand-père était devenu une routine pour les jumelles. Quand l'une suçotait le gland à peine décalotté, l'autre léchait la tige veineuse. Quand Clémence embouchait la verge et dardait le méat avec sa petite langue, sa sœur butinait les testicules poilus. Comme les rênes de son étalon, les doigts de Martial Bascoul se crispaient dans les cheveux tirés en queue de cheval. Il guidait ses petites filles dans leur fellation en duo. APRES AVOIR FAIT JOUIR Madame Marie et que le vieux notaire ait maculé de sperme les visages délicats des jumelles, je me rhabillais et repartais. Sur le siège de la voiture, les doigts crispés sur mes cuisses, j'regardais ...
... défiler les paysages de Porto Réal à travers la vitre teintée. Les palmiers bien rangés, les façades trop propres, les trottoirs vides comme des scènes figées. Tout ici respirait l'ordre, le contrôle. Comme moi. J'étais crevée, vidée, mais incapable de fermer les yeux. Ma tête tournait à mille. Je repensais à leur orgasme. Celui de Marie, glacé comme une lame fine. Celui de Martial, gras et satisfait, qui puait la domination tranquille. Et puis les cris des jumelles, Clémence et Cassandre, deux poupées dressées à jouir et à obéir. J'avais servi leur goûter comme une conne. Et pourtant... putain, y'avait une part de moi qui avait aimé ça. Pas à réfléchir, hein. Juste... exécuter. Être utile. Être à leur place, comme ils disaient. Pas de questions, pas de choix. Juste suivre la ligne. Une forme de confort tordu. J'ai fermé les yeux une seconde. Dans ma tête, les images s'entremêlaient : Clémence qui s'étranglait avec la queue de son grand-père, Et moi, debout, docile, invisible. Cassandre qui léchait le visage de sa sœur pour récupérer le sperme qui coulait. Un frisson m'a secouée. Putain. J'étais en train de devenir ce qu'ils voulaient. Une formatrice modèle. Une putain de pièce dans leur machine. Et pourtant, dans le fond, j'pouvais pas m'empêcher d'y trouver une forme d'excitation. De puissance même. Quand les recrues me regardaient avec ce mélange de peur et d'admiration. Quand elles m'obéissaient au doigt et à l'œil. Quand leur docilité me rappelait la mienne, ...