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Emprise - Histoire de Laura Ch. 103
Datte: 30/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... de suite, mes chéries, répondit Éléonore avec un ton sucré. Laura va vous l'apporter. Mais Martial Bascoul est arrivé pile à ce moment-là en entrant sans frapper. -- Eléonore, va donc profiter de l'eau avec tes vagins sur pattes. Je dois discuter en privé avec Laura. Elle a hésité une demi-seconde, puis s'est levée avec grâce. Elle a enlevé sa robe d'un geste lent. Grande, droite, une silhouette de femme bien entretenue, sans être obsédée par ça. Pas mince, pas enrobée -- juste bien faite, équilibrée. Elle imposait par sa présence, par sa façon de se tenir, de marcher. La classe. Et sans un mot de plus, elle a rejoint ses jumelles dans l'eau. Martial regardait le galbe magnifique des fesses de sa belle-fille et s'est tourné vers moi. Son regard n'avait rien d'amusé. -- Suis-moi, salope. J'ai hoché la tête, les mains moites contre le plateau. J'ai croisé une dernière fois le regard des jumelles qui riaient, éclaboussant leur mère, comme si le monde était parfait. Leurs seins sautillaient, libres. Et moi, j'allais m'asseoir avec le diable. Martial m'avait fait installer sur un banc en pierre, un peu à l'écart, à l'ombre d'un grand olivier parfaitement taillé, comme tout ici. Il s'est calé à côté de moi, jambes écartées, son costume beige trop propre tendu sur ses genoux secs. Il m'a observée un moment sans rien dire, comme si ce septuagénaire essayait de deviner combien j'allais résister. -- Tu sais, petite pute, commença-t-il, sa voix grave et posée, ...
... presque douce, comme celle d'un vieux prof qui te parle avenir alors qu'il veut juste t'écraser, t'es une fille brillante. Et docile... quand tu veux. J'ai rien répondu. J'avais les mains jointes sur mes cuisses nues, la jupe de soubrette à peine assez longue pour cacher l'essentiel. J'avais la gorge serrée, mais je tenais la façade. Pas le choix. -- Tu pourrais avoir une belle vie, reprit-il. La vraie, pas celle où tu joues la résistante dans l'ombre. La soumission totale, Laura... c'est la liberté. La vraie. Celle qui t'épargne les choix. Celle qui t'offre tout, tant que tu restes à ta place. Je l'ai regardé du coin de l'œil. Là-bas, dans le bassin de la piscine, les jumelles s'ébrouaient avec leur mère. Martial Bascoul avait ce petit sourire, celui qu'on affiche quand on croit avoir tout compris. Ce genre de rictus qui te donne envie de cracher à la gueule du monde entier. -- Tu pourrais vivre quelque part, dans le confort. Tu serais respectée. Tu pourrais voir ta mère. Autant que tu veux. Plus besoin de cacher tes sentiments ou tes gestes. Tout serait fluide. Naturel. En paix. J'ai baissé les yeux. Et puis mon regard a glissé, attiré malgré moi par la piscine. Clémence et Cassandre riaient fort, éclaboussant Éléonore qui flottait au centre du bassin. Trois sirènes trop lisses, trop parfaites, dont la nudité assumée leur allait comme un gant. Les jumelles se chamaillaient, s'agrippaient, se coulaient à moitié en gloussant. De la soumission joyeuse. De la ...