1. Entre deux feux (3/3)


    Datte: 29/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds

    ... que d’exploser. D’imploser aussi, tout en même temps. Lana sanglote de bonheur, tremble dans ce hourvari tumultueux qui l’abasourdit, ce ramdam tourneboulant qui la projette dans la félicité absolue.
    
    Lana jouit, crie son bonheur. Jouit de ces doigts qui la fourragent, de cette langue qui la cisaille. Lana jouit fabuleusement. Magnifiquement. Longuement.
    
    Elle glisserait au sol si un besoin ne l’envahissait alors, le besoin, l’absolue nécessité de rendre à son homme le bonheur qu’il vient de lui offrir. Elle le pousse en arrière, presque violement : il tombe à moitié sur le lit.
    
    Lana respire un grand coup, retrouve ses forces et se jette sur la fripouille abasourdie. Elle ouvre le pantalon qu’elle abaisse vivement sur les cuisses, tire ensuite depuis les pieds pour l’en débarrasser totalement. Mutine, elle agite le jeans comme un drapeau, l’expédie aussi loin qu’elle peut. Elle tombe à genoux au pied du lit, enferme dans ses deux mains le mandrin érigé sous le slip, le serre, l’enserre, le masse, le branle à travers le tissu. Clément n’en peut mais de ce traitement infernal, il se défait précipitamment de son slip. Sa queue se dresse vers le ciel, le plafond tout du moins. Lana se précipite dessus, il craint le pire mais la donzelle se calme instantanément !
    
    Magique ! Tout doucement, précautionneusement, elle darde une langue pointue qui vient parcourir la hampe, zinzinule sur les veines, le grand canal renflé, glisse sur les couilles resserrées avant de remonter, ...
    ... d’emboucher le gland turgide, de le noyer dans sa bouche chaude, de l’enrober de sa salive, de l’effaroucher à petits coups de langue alors que des doigts s’emparent et caressent le mandrin affolé.
    
    — Non, chérie, non, arrête je t’en supplie ! Je suis tellement excité déjà !
    
    Bien sûr qu’il est excité le malheureux ! La découverte des trésors étonnants de sa partenaire, depuis ses sombres tétons sur coussins blancs jusqu’à sa chatte si embrasée, en passant par le fouillis de son mycélium et sa mouille si abondante, oui, il est excité. Et surtout, surtout excité par l’orgasme qu’il a quasiment partagé avec elle, dont il a ressenti les ressacs fabuleux, les transes indicibles. Alors oui, c’est sûr, il n’en peut plus le bougre.
    
    Elle l’a compris, elle le comprend ! Elle se relève, oblige son partenaire à riper sur le lit, à s’y installer pleinement. Elle vient, à genoux, se positionner juste au-dessus de la colonne. Grand sourire et se pelotant les nichons, elle s’affaisse doucement sur l’engin qui plonge dans son tunnel moelleux. Quand la bite atteint le fond de sa caverne, elle s’immobilise, s’abat sur lui un instant pour l’embrasser, l’époumoner dans des baisers torrides.
    
    Elle se redresse ensuite, sent en elle les tressaillements de la queue au bord du sublime désastre annoncé. Elle va le fait jouir son chéri, vite, très vite, le décharger de sa charge émotionnelle.
    
    Tout à l’heure, plus tard, elle s’abandonnera à lui, le laissera revenir, monter à l’assaut de son ...