1. Sans filtre


    Datte: 28/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... cloches de vice. Odeurs intenses : mon sexe qui pue le désir, sueur salée sur sa peau, un désir pur qui colle à l'air.
    
    ***
    
    Après ça, j’ai toujours pas joui, hein, alors on s'écarte un peu de la piste. Lentement, pas comme des bourrins. Discrètement, pour pas alerter tout le monde d'un coup. On glisse vers ce coin sombre de la boîte, là où les lumières stroboscopiques clignotent à peine, comme des éclairs timides qui osent pas trop s'aventurer dans l'obscurité épaisse. C'est de l'exhibition quand même, vous voyez ? Des regards nous matent de loin, des yeux avides, curieux, qui devinent ce qu'on va faire. Des mecs et des nanas qui nous fixent, imaginant le pire, le meilleur.
    
    Ça m'excite grave. Beaucoup plus que si on était seuls. Mon pouls s'emballe, genre un tambour dans ma poitrine, et mon corps tremble d'anticipation, comme si j'allais exploser avant même qu'il me touche. L'idée d'être vue, jugée, désirée par ces inconnus, ça allume un feu vicieux en moi, un truc qui brûle direct entre mes cuisses. Je sens ma chatte inondée, mes tétons qui pointent sous ma robe fine. Putain, j'adore ça, être exposée comme une chienne en chaleur.
    
    Il me plaque contre le mur, brutal, sans ménagement. Bam ! Le béton froid contre mon dos nu, à travers le tissu fin de ma robe rouge qui colle à ma peau en sueur. Contraste saisissant avec la chaleur de sa peau à lui, brûlante, moite. Ses mains sont partout, possessives, voraces. Sur mes hanches, il serre fort, comme pour marquer sa ...
    ... territoire. Puis sur mes cuisses, il remonte lentement, écartant un peu mes jambes, frottant contre ma peau douce, rasée de près. Et sur mes seins, oh merde, il les malaxe sans pitié, sentant mes courbes fermes sous ses paumes.
    
    Je halète déjà, mon souffle court, excitée par cette brutalité. Il tire sur le décolleté de ma robe, d'un coup sec, dévoilant un sein, le gauche. Mon mamelon dur, rose, érigé comme un petit pic sensible, pointant fièrement dans l'air chargé. Il le pince, fort, entre son pouce et son index, tordant la chair tendre. Douleur exquise qui irradie dans tout mon corps, comme une décharge électrique qui me fait gémir. Masochiste, ouais, j'aime ça profondément, cette morsure qui me fait mouiller encore plus.
    
    "T'aimes ça, hein ? T'es une petite maso qui en redemande", qu'il me dit, sa voix rauque, moqueuse, avec un sourire sadique aux lèvres. Oui, putain oui ! Je cambre le dos, offre mon sein plus encore, le poussant vers sa bouche. Il suce mon téton, aspire fort, comme s'il voulait l'avaler tout entier. Puis il mordille la chair tendre, tiraille avec les dents, étirant la peau sensible. Vagues de plaisir descendent direct à ma chatte, électriques, brûlantes. Mon clitoris bat, gonflé, sensible au moindre frottement de mon string trempé. Mes lèvres intimes se contractent, humides, prêtes à exploser à nouveau, suintant de cyprine qui coule le long de mes cuisses. Je sens l'odeur de ma propre excitation, musquée, qui se mélange à l'air ambiant.
    
    L'air est ...
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