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Un séminaire engagé
Datte: 27/10/2026, Catégories: #héros, #réflexion, #occasion, #fsodoh, fh, fplusag, Collègues / Travail gros(ses), hotel, fdomine, Oral Auteur: Diego AM, Source: Revebebe
... langue secs aux grands coups plus lents. Elle mouille et son jus vient couler de chaque côté de ma bouche. Elle émet de petits spasmes de plaisir et termine en plaquant ses deux mains derrière ma tête pour me faire comprendre qu’il faut accélérer et ne pas me ménager. Elle va jouir, j’accélère encore et la plus grande partie de mon visage disparaît entre ses cuisses. Toc, toc, toc ! Quelqu’un vient de frapper à la porte. Elle attrape brusquement mes cheveux et sort ma tête de sa caverne. Elle recule légèrement et semble comme tétanisée. Je recule à mon tour. La chambre est plongée dans un silence total. Les secondes qui passent semblent durer une éternité. Véronique se lève lentement du fauteuil tout en boutonnant son peignoir. Je m’assieds sur l’un des tabourets en recouvrant mon bas ventre avec une serviette. Que faire ? Nos regards se croisent. Je mets mon index sur ma bouche. Elle en fait de même. Elle décide de s’approcher de la porte et colle lentement son œil vers le judas. Elle se retourne vers moi après quelques secondes. — Il est parti, ouf ! — Qui était-ce ? — Éric. Il avait l’air de ne pas marcher bien droit. Elle jette à nouveau un coup d’œil afin de s’assurer qu’il n’y a plus personne, puis se retourne et revient vers moi. Elle est belle dans son peignoir, les joues rosies et les cheveux un peu en bataille. Je me relève et lui fais face. Elle me tend les bras et plonge son visage dans mon cou. Son odeur est exquise. Elle m’enserre par la ...
... taille un long moment, puis recule légèrement. — J’ai passé un super moment, mais il est maintenant temps de rentrer — Mais… — Non, ne dis rien, cela doit rester comme ça. Un souvenir rien qu’à nous deux. Elle attrape mon pantalon posé sur la table comme pour me faire signe qu’il est temps de prendre congé. Je réunis mes affaires, enfile mon pantalon et me voici quelques secondes plus tard devant la porte de ma chambre au second étage. J’ai du mal à croire ce qui vient de se passer. Je rentre mécaniquement dans ma chambre et dépose mécaniquement mes affaires au pied de mon lit. Je prends mon téléphone et envoie un message à Véronique. J’ai du mal à trouver les mots justes. Elle ne me répondra que le lendemain matin. J’ai bien du mal à trouver le sommeil. Ce fut à la fois un moment sensuel et charnel avec une femme d’une douceur incomparable, bien loin des midinettes dont je m’amourachais le plus souvent ces dernières années. Nous reprenons le train le lendemain après-midi après une matinée consacrée à divers travaux plus ennuyeux les uns que les autres. Je ne revois Véronique que sur le quai de la gare. Le hasard nous fait faire le voyage côte à côte. Les premières minutes du voyage sont silencieuses. Son joli sourire illumine en permanence son visage très légèrement maquillé. Elle approche sa main de ma joue gauche. — J’ai adoré ce qui s’est passé hier soir. Et ton petit cul est au moins aussi bien que ce que j’imaginais. — J’ai également passé un bon ...