1. Un séminaire engagé


    Datte: 27/10/2026, Catégories: #héros, #réflexion, #occasion, #fsodoh, fh, fplusag, Collègues / Travail gros(ses), hotel, fdomine, Oral Auteur: Diego AM, Source: Revebebe

    ... l’accueil des clients.
    
    Le check-in est réalisé en quelques minutes.
    
    — Prenez quelques minutes pour vous. Le dîner est prévu à 19 h 30 dans la salle de restaurant.
    
    Fidèle à ses habitudes, Éric nous donne ses consignes. J’en profite pour passer quelques coups de fil et envoie un petit texto à ma copine. Grave erreur. J’ai eu droit à un interrogatoire en règle et ai dû prétexter une mini-réunion préparatoire avec deux collègues pour mettre fin à ce supplice.
    
    Le dîner est convivial. Cela fait du bien de parler d’autres choses que de chiffres et de clients. Le menu est copieux – Saint-Jacques, Rôti de veau, fromages locaux et profiteroles – et arrosé de bons vins. Ça a quand même du bon de vivre en France.
    
    Nous sommes une trentaine de convives issus des différentes agences. La salle de dîner est privatisée, ce qui donne lieu à quelques discussions endiablées qui ne risquent pas d’offusquer les autres clients de l’hôtel.
    
    La soirée s’étire un peu en longueur. Si certains regagnent rapidement leurs chambres, d’autres se dirigent vers le bar afin de prolonger un peu la soirée. Je m’installe dans un canapé de cuir usé. Un collègue du sud engage la discussion et nous voilà partis à deviser sur nos conditions de vie et de travail dans nos régions respectives. Malik disparaît rapidement. Éric sort fumer une énième cigarette. Véronique, elle, est au téléphone, assise sur un tabouret de bar non loin de là. Je ne vois pas le temps passer. C’est lorsque mon interlocuteur ...
    ... m’annonce qu’il va rejoindre les bras de Morphée que je décide d’en faire de même.
    
    Je me lève et remarque que nous ne sommes plus que cinq ou six braves. En passant devant le bar, je remarque un sac à main laissé sur un tabouret. Plus personne aux alentours. Un rapide coup d’œil et j’ai la certitude qu’il s’agit de celui de Véronique. Je décide donc de faire un crochet avant de regagner mes pénates.
    
    Je prends soin de demander à l’accueil son numéro de chambre. Me voilà donc parti au premier étage, avalant les marches quatre à quatre, afin de rendre son sac à ma collègue tête en l’air. Je traverse un long couloir à la moquette claire et épaisse. La lumière du lieu est vive et donne à l’endroit une impression de long tunnel. Après quelques secondes, j’arrive à la chambre 101, celle située en bout de couloir, à gauche.
    
    En arrivant devant la porte de la chambre de Véronique, j’entends le son de sa voix. Zut ! Elle n’est pas seule. Que faire ? Revenir à un autre moment ou alors la déranger tout de même quelques instants afin de lui remettre son petit sac à main ? Avec qui peut-elle être à cette heure-ci ? Je frappe à la porte. Quelques secondes s’écoulent avant que la lourde porte ne s’entrouvre. Je n’entrevois qu’une main me faisant signe d’attendre devant la porte. Véronique est visiblement en pleine discussion.
    
    Un instant après, elle apparaît dans l’ouverture de la porte, le téléphone collé à l’oreille. Un grand sourire illumine son visage. Elle remarque son sac dans ...
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