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Un séminaire engagé
Datte: 27/10/2026, Catégories: #héros, #réflexion, #occasion, #fsodoh, fh, fplusag, Collègues / Travail gros(ses), hotel, fdomine, Oral Auteur: Diego AM, Source: Revebebe
... ma main et met son index sur sa bouche comme pour me dire de ne pas faire de bruit tout en me faisant signe de rentrer. Sa chambre semble vaste et éclairée seulement par un spot blanc situé dans l’entrée par les deux lampes accrochées à la tête de lit. Un halogène complète le tout et crache un halo fin de lumière jaune. Cela donne du contraste à la pièce. Celle-ci est relativement grande. La salle de bains se situe sur la droite un peu après le sas d’entrée. Une penderie, ainsi qu’une armoire occupent les trois premiers mètres de la partie gauche. J’ai les deux pieds plantés dans une épaisse moquette gris foncé. Un peu plus loin se trouve un écran de télévision accroché au mur. Il est de grande taille. Le son est coupé. Je remarque qu’il s’agit d’une chaîne info en continu. Une table ronde ainsi que deux tabourets en cuir marron se trouvent au fond à gauche de la pièce. Deux fauteuils larges recouverts chacun d’un plaid gris clair complètent le fond de la pièce. D’épais rideaux gris clair recouvrent toute la largeur de fenêtres situées sur le mur du fond. Des tableaux représentant visiblement des paysages d’Afrique et Amérique du Sud décorent les murs. Deux tables de nuit trônent de part et d’autre d’un lit king size sur lequel sont parfaitement disposés une dizaine de coussins de toute taille. La couette d’un blanc immaculé est recouverte sur sa partie centrale d’un couvre-lit en fourrure synthétique noir. De petits spots de lecture réglables sont allumés dans le ...
... prolongement des tables de nuit. Le manteau de Véronique est suspendu dans la penderie à l’entrée. Je remarque qu’elle est pieds nus, hormis ce qui semble être des collants transparents qui recouvrent ses deux pieds. Pendant qu’elle discute au téléphone avec je ne sais qui – sa sœur, visiblement –, j’ai tout loisir de l’observer. Elle est un peu plus petite que moi. Nous avons tout juste dix ans d’écart. Elle approche la soixantaine, a trois grands fils et vit en concubinage depuis quelques mois avec un homme à la retraite. Un pantouflard a-t-elle coutume de me dire. Ses traits de visage sont fins. De grosses lunettes noires entourent le haut de son visage. Ses cheveux clairs aux reflets plus foncés sont attachés en un chignon de petite taille. Ils lui descendent à mi-front sur le devant. De grandes boucles d’oreille rondes et dorées complètent à merveille le tout. Mais ce qui la distingue avant tout, c’est la puissance de ses hanches et de ses cuisses. Son fessier de grande taille est malgré tout ferme et parfaitement mis en valeur dans son pantalon de velours brun sans poche à l’arrière. Elle porte également un pull de laine épaisse couleur abricot avec des reflets blancs. Son col est tellement large qu’il laisse entrevoir une bretelle de soutien-gorge couleur bordeaux. Elle a de petits seins comparés au bas de son corps, mais ils semblent encore fermes. Je fais deux pas en avant pour me retrouver face à la porte de salle de bains entrouverte. Je remarque immédiatement un ...