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Central Line - Marc2
Datte: 27/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Mustang, Source: Hds
... prisonnière de la foule et toi serré contre moi. Oui, tu es bien plaqué contre moi, et je sens alors tes tétons durcir à travers le tissu. Ce sont deux petits boutons dressés contre ma peau, ils me provoquent et je les veux aussi, je les veux dans ma bouche et sous mes doigts. Je veux les mouiller de ma salive, je veux les pincer tendrement. Ma chatte se gonfle de désir et le train accélère soudain. Chaque soubresaut nous rapproche un peu plus, comme si c’était encore possible. Chaque soubresaut te plaque plus fortement contre moi et cette fois je sens ta queue tendue contre le haut de mes fesses. Tes jeans ont aussi un tissu très fin et je sens très bien ta queue vraiment dure maintenant, je sens que ça t’excite. Oui, je sais ça t’excite de sentir mes fesses rondes contre cette bosse qui enfle et qui durcit dans tes jeans si fins. Je sens ton souffle se précipiter dans mon cou, je sens que tu te frottes contre mes fesses, je t’entends presque gémir dans mon oreille, tu profites du vacarme que fait le train quand il file à toute allure vers Picadilly. Tu me veux, je sais que tu me veux. Tu me parles, tu parles à mon oreille, peut-être que tu cries dans ce vacarme, tu me cries des mots sales, bien dégueulasses, tu me cries petite chienne oui petite chienne je vais te mettre à genoux devant moi pour que tu me lèches à n’en plus finir ! C’est bon… La chaleur et la tension qui prennent ma chatte en otage sont ...
... insupportables. Je voudrais jouir, je sais que je le pourrais si tu m’aidais un peu. Je sais qu’il ne me faudrait pas grand chose. Un ou deux doigts bien placés, un ou deux doigts qui s’enroulent autour des petites lèvres, un ou deux doigts qui caressent doucement oui très doucement mon clito avec cette lenteur insupportable qui me rend folle. Oui c’est ça que je voudrais là maintenant et alors je prends ta main, la colle à ma chatte, personne ne nous voit et de toutes façons je m’en fous ça m’excite trop même, d’être là, tendue de désir au milieu de cette foule, obsédée par ta queue presque glissée entre mes fesses. La légère pression de tes doigts me rend folle, tu sais exactement ce qu’il faut faire, tu sais comment et tu sais où et ma culotte qui se mouille t’excite comme un dingue et je serre mes cuisses plus fort l’une contre l’autre, je sais que comme ça je peux jouir aussi, surtout avec les secousses du train tout est plus cru aussi. Et soudain tu te tends plus fort, le mouvement de tes fesses, le mouvement du train et moi aussi tout est en rythme, tout s’accélère et tout à coup tout part, et je crois que tu jouis, oui tu jouis, je l’entends je le sais et ça me percute, ça m’inonde et moi aussi je jouis, je décharge et putain comme c’est bon, les petites secousses de plaisir sont maintenant dans ma chatte. Elles m’inondent. Elles pulsent. Elles m’explosent. Je suis ailleurs. Je ferme les yeux. C’est Picadilly.