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Central Line - Marc2
Datte: 27/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Mustang, Source: Hds
Lors d’un de tes derniers messages tu dis que tu me voudrais avec une tenue très provocante. Qu’est-ce que ça veut dire dire pour toi vraiment ? Est-ce que c’est ce latex dont tu parlais l’autre jour ? Est-ce que c’est de lingerie en dentelle noire dont tu parles ? On a un peu tous nos fantasmes ou nos références à ce sujet je crois. Moi, je me sens très provocante quand je mets ce débardeur blanc, court, aux bretelles fines et que je porte sans soutien-gorge. J’aime le mettre car il se colle à mon buste comme une seconde peau et laisse tout deviner, comme une seconde peau. Et le mettre est pour moi déjà si excitant que la pointe de mes seins s’y voit instantanément. Et je sais l’effet que ça fait à celui qui me regarde. A toi aussi sûrement, si tu me regardais, là, maintenant. J’ai acheté hier en pensant à toi un haut des plus intéressants. C’est un dos nu, au tissu léger, qui se ferme par une fine lanière derrière le cou. Je voudrais le mettre sans soutien-gorge, mais ce serait probablement très indécent, parce que le tissu en est si fin qu’il laisse tout deviner. Je me suis dit que tu l’aimerais parce que j’imagine qu’on y voit mes petites omoplates ainsi que le creux de mes reins. Je ne l’ai même pas essayé. J’ai pensé à toi et je l’ai acheté. Et ce matin, en le voyant à nouveau, mal plié dans ma valise, je me suis vue le mettre à Londres, cette ville où tu peux tout porter sans être mal regardé. C’est un jour de juillet où il fait très chaud. Nous allons ...
... vers l’ouest et descendons sur la Central Line. C’est la sortie des bureaux. Le métro est bondé. C’est vendredi et les gens sont joyeux. Ils parlent fort, tous ces mecs stylés en cravate et fesses délicatement dessinées par leurs pantalons sombres de traders déjà bien cockés. Il fait beau et ils se réjouissent de siroter une bière dans un de ces nouveaux rooftops de Fenchurch Street, ou un cocktail au Sky Garden. Nous nous enfilons dans une des rames qui arrive déjà bien chargée. Je suis devant toi et me tiens à une de ces barres dont le métal est étonnamment chaud. Tu es derrière moi et bientôt je ne peux plus me retourner car les gens montent et nous poussent l’un contre l’autre. Lorsque le train démarre tu es tout contre moi. Le tissu de ton t-shirt est ultra fin, ultra léger. Et moi j’ai ce dos-nu dont je te parlais, et ma jupe vert d’eau si légère que la moindre brise la soulève instantanément. Je t’enverrai la photo. Il fait si chaud… Tu transpires, je sais que tu transpires, je le sens, même ton odeur parvient jusqu’à moi, elle est bonne et je voudrais glisser ma langue sur tes aisselles, aspirer la moindre goutte, te lécher, te boire, jouer avec tes poils que j’aimerais longs et fins. Je voudrais me retourner, une idée folle me traverse, et si je te suçais, j’en ai très envie, j’imagine tout, ma langue qui lape doucement ton gland si doux et rond, qui descend et puis monte le long de ta verge veloutée, et ça me rend déjà dingue mais je suis coincée là, ...