1. En Perdition Ch. 03


    Datte: 22/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... instant?
    
    - Tu as 7 minutes de retard, et je suppose que tu l'as fait exprès pour montrer ta désapprobation de la présence de ma nouvelle chienne. Tu sais ce qui t'attends.
    
    Puis se tournant vers moi :
    
    - Nala est une femme masochiste. Enfin une femme, quand tu la vois elle ne ressemble à rien n'est-ce pas, sinon à une esclave. D'ailleurs à force de la faire maigrir elle a perdu son cycle hormonal, je lui ai fait perdre vingt kilos, juste pour le plaisir de la tourmenter et la contraindre. C'était une très belle femme quand elle m'a rencontrée, pleine d'assurance dans la vie, très attirante pour la gente féminine d'où le succès de son salon d'esthétique très spécial. Tu as du voir défiler quelques-unes des soumises qui y ont été recrutées, c'est une source de revenus considérable, qui lui a permis de s'offrir ce grand appartement de trois cent mètres carrés tout neuf.
    
    Comme me l'avait indiqué ma Déesse, je me mets à genoux pour l'écouter. Elle s'approche de Nala, la gifle à toute volée pendant quelques minutes, la femme vacille, ses yeux se remplissent de larmes, mais elle ne bouge pas de sa règle, et remercie sa tourmenteuse à chaque nouveau coup.
    
    - C'est avec une gifle qu'a commencé notre relation. Nous nous étions croisés à l'inauguration d'une exposition, sans que je la connaisse, elle était venue directement me voir, superbe, impressionnante et totalement à sa place dans un tel vernissage, me demandant, sans aucun préliminaire, d'être mon esclave! Tu ...
    ... imagines ma surprise, même si je sais depuis mon plus jeune âge que je suis dominante, que la domination m'est familière, qu'une telle femme vienne dans un tel endroit se livrer ainsi était décontenançant. Je l'ai repoussée, méprisante, lui disant que d'une part je n'étais pas intéressée par les femmes, que d'autre part elle n'avait rien qui m'intéressait.
    
    - A ses frissons, j'ai compris qu'elle était humiliée de mon rejet et par là même, terriblement excitée. Quel décalage avec l'image qu'elle projetait! J'acceptais quelques semaines plus tard un dîner chez elle, dans ce même appartement sublime, avec une douzaine d'autres convives. A la fin du dîner, elle me demande de rester pour me montrer quelque chose. Je l'avais sentie toujours aussi classe mais plus fébrile. Une fois restées seules, elle fait tomber sa robe fourreau sous laquelle elle est intégralement nue, hormis ses bas et ses stilettos! Je ne peux rater les pinces crocodiles qu'elle doit porter depuis le début, que ce soit sur ses tétons, son clitoris, ou profondément enfoncées dans ses chairs intimes pour fermer son sexe. Sa souffrance devait être terrible, mais aussi excitante au vu de la moiteur sur le haut de ses cuisses.
    
    - Lorsqu'elle m'a dit que c'était pour moi qu'elle avait subi cela, il s'est passé un déclic dans ma tête, quelque chose qui était là depuis longtemps mais que je n'avais jamais exploré. Je l'ai violemment giflée, donc cette première gifle, ce que je n'avais jamais fait de ma vie, lui disant ...
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