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La Mère de Ma Femme
Datte: 22/10/2026, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: SachaLang, Source: Literotica
... le plus charmeur possible. Mais c'était trop. Trop vite, trop tôt. J'allais l'effrayer ou la faire fuir, j'allais la braquer ou la choquer. — Moi non ! J'aurai trop peur que tu fuies en me trouvant horriblement laide... à mon âge, tu sais. Elle ne fuyait pas, elle cherchait plutôt les compliments. Et mes yeux se perdirent sur ses seins, dessinés sous le tissu fin de son haut. — Vous êtes une très belle femme. Merde, c'était frontal comme compliment. Mais elle ne s'en offusqua pas et son sourire devint encore plus éclatant. Pendant que son regard fuyait un peu le mien, peut-être intimidée par mon compliment, j'aperçus les contours confus de son téton droit. Un piercing? Ma charmante et tendre belle-mère, quinquagénaire célibataire, dont le cœur semblait en jachère depuis toujours, aurait un piercing au téton? Pour se recoiffer, elle porta la main à ses cheveux et je vis le tissu glisser sur son sein. C'était un piercing, une toute petite barre terminée par deux boules, classique, mais ô combien excitant ! — Anna sort du travail à quelle heure? Ah oui, j'avais une épouse. Les seins de Claire m'avaient plongé dans un rêve éveillé et sa question me ramena brusquement à la réalité. — 19 heures. — Et toi, tu as des obligations, d'ici là? — Pas que je sache. — Alors, ça nous laisse un peu plus de cinq heures, conclut-elle dans un sourire qui n'avait plus grand-chose d'innocent. Voilà, le rêve reprenait. Et si, depuis le début, j'avais ...
... brutalisé mon esprit avec cette prétendue érotomanie qui n'existait finalement pas? J'ai regardé Claire dans les yeux, j'ai vu la petite flamme danser dans ses iris, quelque chose allait se passer. Plantés à l'entrée du salon, nous avions l'air d'attendre quelque chose, alors pour mettre fin à cette incertitude, Claire fit ce qu'elle faisait à chaque fois, elle me prit la main et m'amena là où elle désirait que je sois. Mon point de chute fut un canapé dans le salon, dans lequel elle vint s'asseoir à ma gauche. Elle posa sa main sur ma cuisse, et dans un soupir, elle me dit : — C'est agréable de t'avoir pour moi toute seule ! Toutes ces phrases étaient gorgées d'un érotisme presque effronté, mais j'avais peur d'être le seul à les entendre ainsi. — Un homme, pour vous seule, tout un après-midi, soulignai-je, mutin. — Cela ne m'est pas arrivée depuis des lustres ! Je ne sais même plus comment ça marche ! s'amusa-t-elle. Elle parlait de sexe, là? Est-ce moi qui rêvais éveillé? Est-ce moi le crétin qui interprétait tout de travers ou cette femme me parlait de sexe? Je devais sans doute me tromper, car elle changea de sujet. Et la tension diminua peu à peu. Voilà que mon ardeur était forcée de me quitter et la sienne semblait n'avoir jamais existé. À intervalles presque réguliers, elle me jetait pourtant des regards qui faisaient bouillonner mon sang. Ses yeux se posaient sur ma bouche, comme ces regards que l'on fait avant d'embrasser quelqu'un, puis elle ...