1. La Mère de Ma Femme


    Datte: 22/10/2026, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: SachaLang, Source: Literotica

    ... d'une subtilité ténue et les compliments fusaient. Vivement le lendemain.
    
    Chapitre VI
    
    À l'heure de rejoindre Claire, pour honorer son invitation, je fus pris d'une hésitation. Et si tout cela n'était qu'une monumentale erreur? Et si toutes ces envies, ces séductions et ces drôles de péripéties n'étaient qu'une somme infinie de bêtises qu'il fallait éviter de commettre? Évidemment, ça l'était.
    
    Pourtant, je n'eus aucun mal à mettre de côté mes doutes et à monter dans ma voiture. Après quelques heures de télétravail, un brin de toilette et j'étais sur la route.
    
    À 14 heures, j'arrivai chez Claire et j'entrai doucement dans les murs de sa propriété. Après avoir garé ma voiture sous le gros chêne, je la vis qui, comme à son habitude, sortit de chez elle et vint à ma rencontre avec un empressement qui m'étreignit le cœur.
    
    — Mon bel Adrien ! Comment vas-tu?
    
    Et elle se pendit à mon cou, m'embrassant chaque joue avec une tendresse que je ne connaissais même pas chez ma propre épouse, sa fille. Après deux bises qui semblèrent dix, tant elles furent longues et appuyées, Claire recula d'un pas, observa ma tenue, écarta ma veste puis posa sa main à plat sur mon cœur.
    
    — Un très beau polo, très chic !
    
    Le seul contact de sa main sur ma poitrine me donnait envie de l'interrompre pour l'embrasser. Pourtant, au fond de moi, dans les tréfonds de ma réflexion, une petite voix ne cessait de me répéter que tout cela n'était que le fruit de mon érotomanie.
    
    Claire ne me ...
    ... laissa que peu de temps pour hésiter, elle me prit par la main et me tira jusqu'à chez elle. Comme à son habitude, sa main était douce et chaude. À vrai dire, c'était même la première partie du corps que j'avais aimé chez elle. Elle avait de petites mains, soignées, d'une peau aussi mate que le reste et d'une douceur inégalable. Quand sa douce main quitta la mienne, ce fut pour refermer à clé la porte d'entrée. Puis elle ôta son manteau et se mit sur la pointe des pieds pour le pendre à un porte-manteau. Dans cette position, elle me donnait tout son être à admirer. Elle avait de jolies chaussures, des talons élégants, laissant voir le pied et sans bride à l'arrière. Ma maigre connaissance de la chaussure féminine m'empêchant de vous la nommer précisément. Pour ses vêtements, le constat fut le même : peu couvrant et difficilement descriptible pour un néophyte. Il y avait un petit haut, ouvert sur le dos et peu échancré à l'avant, ainsi qu'un pantalon en toile assez fine, moulant ses fesses comme un simple voile déposé sur sa peau.
    
    Mes yeux se perdirent sans doute sur les courbes de ses reins et le galbe de ses fesses, mais quand elle se retourna, j'avais eu la bonne idée de poser mon regard sur une destination plus chaste.
    
    — Je suis sortie de la douche depuis trois minutes à peine, nous avons frôlé la catastrophe, raconta-t-elle, en riant.
    
    — Je me serais sans doute remis rapidement d'une telle mésaventure, ne vous en faites pas, répondis-je, avec un sourire qui se voulait ...
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