1. Petites mamans


    Datte: 19/10/2026, Catégories: Humour fh, inconnu, piscine, voyage, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe

    ... l’hôtel. Mais un après-midi de semaine, il n’y a pas beaucoup de monde, on ne va pas tellement à Abidjan pour le tourisme, mais plutôt pour bosser.
    
    Autour de la piscine, on ne trouve pratiquement qu’une dizaine de femmes blanches, épouses d’expatriés et de coopérants. Elles ont aux alentours de trente ans, ne travaillent pas, mais ont au moins un enfant en bas âge, sinon deux. Mais elles ont toutes une nounou (noire) avec elles pour s’occuper des enfants (même à la piscine).
    
    Je connais tout cela, ayant vécu à Abidjan dans le passé. Je sais qu’elles s’ennuient, le mari travaille beaucoup, souvent tard, elles ont juste le soir pour profiter d’un restaurant ou un dîner entre amis, et même pour cela le mari est souvent fatigué.
    
    Alors il reste les copines autour de la piscine.
    
    De mon transat, j’observe, elles sont toutes en maillot deux-pièces, plus ou moins grand, c’est-à-dire couvrant plus ou moins la poitrine ou les fesses. Elles sont pour la plupart très agréables à regarder, alors je regarde. Bien sûr, je détonne, je suis le seul mâle blanc à la ronde.
    
    Je ne drague pas, ce n’est pas dans mes habitudes, je jette juste un coup d’œil par-dessus mon livre de temps en temps. Quand je lève la tête, j’aperçois toujours l’une ou l’autre qui regarde comme par hasard vers moi. Je les intrigue, et comme elles sont en groupe elles sont plus hardies. Je leur fais un grand sourire, et elles me répondent.
    
    Je me lève pour aller faire trempette dans le bassin et me ...
    ... rafraîchir. Je promène mes pectoraux devant ces dames. Non, là, je plaisante, je n’ai pas de muscles à promener, même si je suis « bien foutu » comme disent certaines, « pour ton âge » ajoutent les plus taquines.
    
    Une fois dans l’eau, je nage un peu quand, subitement, il y a un grand plouf à côté de moi. Une de ces dames a plongé, dans tous les sens du terme. Lorsqu’elle sort la tête de l’eau, elle s’excuse de m’avoir fait peur !
    
    Ça y est, la glace est rompue, on commence à causer.
    
    J’aperçois son regard vers ma main gauche ; non, je n’ai pas d’alliance, par contre elle en porte une. Elle essaie évidemment de savoir ce que je fais là et pourquoi je traîne à la piscine. Je lui donne la vérité, que je suis juste de passage pour le boulot et que je m’autorise une petite pause.
    
    Elle me raconte Abidjan, mais je ne lui révèle pas que j’ai vécu ici pendant des années, dix ans avant elle. Quand j’aiguille la conversation dans cette direction, elle parle aussi un peu, d’une manière détournée, de la vie d’expatrié, et des difficultés de la vie des épouses. Bref, une petite drague, bien gentille, on se teste et se tâte (au figuré).
    
    Je lui propose de prendre un verre au bar de l’hôtel, ce qu’elle accepte tout de suite, peut-être un peu trop vite. En sortant de l’eau, je peux enfin la détailler. Dans l’eau, je ne voyais que son visage, très agréable, et avec un sourire craquant. Hors de l’eau, je vois un corps très appétissant, de petits seins, juste à la taille de la paume de ma ...
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