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Petites mamans
Datte: 19/10/2026, Catégories: Humour fh, inconnu, piscine, voyage, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe
... elle me chevauche immédiatement, prend ma verge et s’enfile directement dessus avec un grand cri. Je lui malaxe ses seins dans mes paumes pendant qu’elle s’excite sur ma queue. Je crois qu’elle a tout de suite un premier orgasme, mais ne s’arrête pas là. Elle se couche sur moi, sa bouche cherche ma bouche, ses mains me griffent les côtes, puis elle me mord violemment l’épaule lors d’un deuxième orgasme. Elle avance et recule sur ma poitrine, frotte ses seins durs sur les miens, son clitoris sur mon pubis. Je malaxe ses épaules, descend sur ses fesses, m’insinue dans sa raie, et d’un doigt lubrifié titille son anus. Lorsque j’introduis mon doigt dans son petit trou, elle pousse un grand cri pour son troisième orgasme, et comprime tellement ma queue dans son con que je jouis aussi. Nous nous écroulons côte à côte, épuisés par les jouissances, elle pose tendrement sa tête sur mon épaule. Mais au bout de cinq minutes, elle se lève, récupère son paréo, se sauve dans la salle de bain. Quand elle revient, elle se penche sur moi, pose son index sur mes lèvres pour m’intimer le silence, et dit juste un mot « merci », puis disparaît. Je ne l’ai jamais revue. Mais il n’y a pas qu’Abidjan qu’il y a des petites mamans. Mon appartement parisien, au troisième étage, donne sur le jardin de la résidence où j’habite. J’ai souvent remarqué de petits groupes de femmes papoter sur les bancs. Elles aussi ont environ trente ans, sont épouses d’hommes qui travaillent beaucoup, ...
... rentrent tard et sont souvent fatigués. La différence avec Abidjan est qu’elles n’ont pas de nounou pour les enfants, ceux-ci sont en crèche ou à l’école. Mais le résultat est un peu le même, elles s’ennuient. Lorsque j’arrive de l’aéroport le matin, je les croise souvent, leur fais un bonjour aimable avec un grand sourire. Elles me répondent gentiment, et je sens leur regard dans mon dos après les avoir croisées. Là aussi, j’intrigue, surtout en plein hiver, quand je débarque en manche de chemise, juste avec ma mallette qui a encore l’étiquette de bagage cabine. Généralement, je passe d’abord au local-courriers où sont concentrées toutes les boîtes aux lettres de la résidence. Un jour j’y croise une de ces petites mamans, mignonne, avec un joli sourire. Je suis très sensible au sourire des femmes, je crois que c’est la première chose que je regarde chez elle. Elle vient de récupérer un colis, pas très encombrant, mais paraissant lourd. Gentleman, comme toujours, après les salutations d’usage, je lui propose de l’aider à ramener son colis, ce qu’elle accepte avec empressement, ici aussi peut-être un peu rapidement. Nous voici donc en chemin vers chez elle, j’ai ma mallette à gauche et son colis à droite. On se dirige vers mon immeuble et elle m’apprend qu’elle y habite aussi, mais au huitième et dernier étage. Je comprends qu’elle m’avait déjà repéré dans le jardin et je suppose que cette rencontre est un peu arrangée. Arrivée chez elle, elle se débarrasse de son ...