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la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 1 l'arrivée
Datte: 19/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds
... dedans, puis les rouvre, prêt à obéir. Je le laisse attendre. Ses lèvres sont à un souffle de moi, mais je reste immobile, savourant ce pouvoir qui gonfle en moi. Je sais qu’il est fou d’excitation, que l’idée même d’autres hommes sur ma peau le rend dingue. Et je sais qu’il imagine déjà l’homme du balcon à sa place. — Maintenant. Il obéit aussitôt, sa langue s’aventure, timide au début, puis plus ferme. Une vague chaude me parcourt de l’intérieur. Je ferme les yeux, mais ce n’est pas Pierre que je vois : c’est le regard de l’autre, là dehors, me dévorant. Je pose mes mains sur la tête de mon mari et l’oblige à maintenir le rythme que je veux. Pas de caresses, pas de pénétration, juste cette langue qui me boit. Je bouge doucement, imposant ma cadence. Le plaisir monte, concentré, précis. Chaque coup de langue résonne dans mon bas-ventre déjà gorgé de désir. Mon souffle s’accélère. Dans ma tête, c’est comme si je chevauchais deux hommes à la fois : celui qui obéit sous moi, et celui qui m’imagine à lui, nue, offerte, au bord de la chute. Je souris. Pierre gémit contre moi, prisonnier de mon odeur, de mon goût, de mon pouvoir. Et moi, je savoure tout. Je reste au-dessus de lui, genoux ancrés dans le matelas, les cuisses légèrement ouvertes, offrant mon sexe à sa langue comme une reine reçoit un hommage. Son souffle chaud se mélange à la moiteur déjà présente entre mes lèvres. Le premier contact est un choc. La pointe de sa langue frôle mon clitoris ...
... avec une précision presque cruelle, et mon corps entier répond, une décharge qui part du bas-ventre et grimpe dans ma poitrine. Mes tétons se contractent à s’en faire mal, dressés comme deux éclats de verre. Je sens chaque nerf de mon corps se tendre, comme si j’étais traversée par un courant continu. Je baisse un instant les yeux vers lui… et je le vois. Son sexe est dressé, dur à se fendre, palpitant contre son ventre. Il pulse à chaque mouvement de ma hanche, prisonnier d’un désir qu’il n’a pas le droit d’assouvir. L’idée que cette érection soit née uniquement de mon goût, de ma chaleur, et de la vision de ma nudité offerte, m’électrise. — Plus fort… plus vite… mais ne change rien à ta langue, ordonné-je, ma voix à peine plus qu’un souffle. Il obéit, avide, mais toujours privé de ses mains. Toute sa concentration, toute son énergie se résume à me goûter, à me faire vibrer. La chaleur en moi s’intensifie. Les fourmillements deviennent une pulsation, une onde qui s’élargit à chaque coup de langue. Mon bassin commence à bouger par instinct, pressant davantage contre sa bouche. Chaque fois qu’il appuie un peu plus, mon ventre se creuse, mes cuisses tremblent. Je garde les yeux ouverts, fixés sur la baie vitrée derrière lui. Dans mon esprit, l’homme du balcon est toujours là. Je l’imagine me regarder dans cette position, voir mon corps onduler, ma poitrine libre se soulever, ma peau luisante de désir. Cette pensée est de l’huile jetée sur le feu. Mon souffle ...