1. la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 1 l'arrivée


    Datte: 19/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds

    ... main. Les yeux levés. Vers moi.
    
    Mon cœur cogne, mais je ne bouge pas.
    
    Je sens sa façon de me regarder.
    
    Je sens ce qu’il voit.
    
    Et je sais, à cet instant précis, qu’il ne détournera pas les yeux…
    
    Il ne bouge pas. Ses yeux restent fixés sur moi, ancrés comme deux mains invisibles qui m’explorent. Je sens ce regard me traverser, s’arrêter, repartir… Il longe mes épaules, glisse le long de mes bras nus, caresse la courbe de ma taille, remonte vers mes seins nus où il s’attarde.
    
    Chaque fois qu’il les effleure de ses yeux, mes tétons se contractent un peu plus, comme pour se tendre vers lui, l’appeler. Une chaleur moite s’installe dans mon bas-ventre, lourde, insistante, et une pulsation naît entre mes cuisses, sourde et impérieuse.
    
    Mon sexe réagit avant même que je le décide. Il s’humidifie, s’ouvre, prêt, comme si ce simple regard avait trouvé la clé. C’est animal, instinctif, inévitable.
    
    Je bascule légèrement le bassin, laissant la brise glisser entre les levres de mon sexe et ouvrir une magnifique vue à mon nouveau voisin. Ma nudité est totale, offerte, et je sais qu’il voit tout.
    
    Lui, immobile, me dévore des yeux. Grand, épaules larges, la chemise entrouverte laisse deviner un torse ferme, hâlé par le soleil. Ses avant-bras musclés trahissent un corps habitué à l’effort, mais c’est sa mâchoire, légèrement serrée, et la lenteur calculée de sa respiration qui me disent le plus : il me veut, là, maintenant.
    
    Je m’attarde encore, le temps de savourer ce ...
    ... pouvoir qui brûle dans l’air. Mes mains glissent distraitement le long de mes hanches, descendent vers mes cuisses, comme si je me lissais… mais c’est à lui que je pense. Et je sais qu’il le sait.
    
    Puis, lentement, je me retourne. Dans la chambre, la lumière plus douce m’enveloppe à nouveau. Mon mari est là, nu, allongé sur le lit. Il m’attend, ses yeux brillants, comme s’il avait vu toute la scène à travers moi.
    
    Je ferme la baie vitrée, mais l’air de dehors reste accroché à ma peau. Je vais vers lui, chaque pas chargé du parfum de ce regard étranger… et de la promesse qu’il a laissée.
    
    — On garde quoi, comme règles ? dit-il.
    
    — Consentement. Vérité. Discrétion. Et si quelqu’un arrive, on devient du bois.
    
    — Café long si je viens, café court si tu me ramènes l’histoire.
    
    — Café court, aujourd’hui.
    
    Pierre est là, nu, étendu sur le lit, ses yeux déjà brillants d’un mélange d’adoration et de désir brut. Il sait. Il n’a pas besoin de questions, il sent ce que j’ai fait dehors… et ce que ça m’a fait.
    
    Je m’avance vers lui, lente, volontaire, chaque pas comme un ordre silencieux. Je grimpe sur le lit, m’agenouille de part et d’autre de son visage.
    
    — Pas un geste avec tes mains. Pas un.
    
    Ma voix est basse, coupante, mais pleine de promesses.
    
    Il hoche la tête, soumis, les bras sagement le long du corps.
    
    Je baisse lentement mon bassin vers lui. L’odeur chaude et humide de mon excitation l’enveloppe déjà. Il ferme les yeux une seconde, comme pour se perdre ...