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La grosse Monique en cure d’amaigrissement
Datte: 16/10/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Momonique, Source: Hds
... retira. Je me retournai, et enfin, je découvris l’objet du délit… Il était monstrueux, tout luisant de sperme et de cyprine, par surcroît parfaitement encore raide. Un frisson me parcourut. Jamais je n’avais vu, ni ressenti un tel engin. En le contemplant, tout prenait sens : cette montée en jouissance fulgurante, cette manière qu’il avait eue de me prendre… Mon corps avait compris avant mon esprit. Sans un mot, je me penchai vers lui, comme guidée par une envie primitive, irrépressible. Mon regard croisa brièvement le sien, lourd de silence et de tension. Je laissai ma langue tracer un sillage lent le long de sa longue verge encore chaude, comme pour en apprivoiser chaque contour, chaque pulsation. Puis, avec une lenteur calculée, presque cérémonieuse, je le pris en bouche. Le goût mêlé de peau et de sperme me frappa, intense et brut. Mes lèvres s’étiraient autour de son gland, le recouvrant peu à peu de haut en bas , pendant que ma main accompagnait le mouvement, douce, ferme, rythmée. Je nettoyais et savourais son sexe avec gourmandise. Malgré mes efforts, mes lèvres et ma langue travaillant sans relâche pour le maintenir raide, je sentis, à mon grand étonnement, qu’il se ramollissait lentement. Un frisson d’incertitude traversa mon corps, mais je continuai, mes mains ajustant le rythme, cherchant à raviver ce qui semblait se perdre. Je m’arrêtai, un léger soupir s’échappant de mes lèvres. Le moment semblait s’être suspendu, et je le laissai se détendre, sans ...
... pression, sans mot. Nos regards se croisèrent, et un sourire furtif, presque complice, s’échangea entre nous. — Tu as bien géré, murmura-t-il d’une voix rauque, un éclat de satisfaction dans les yeux. Je souris, légèrement essoufflée, avant de lui répondre, avec une touche de taquinerie : — Je crois que tu as eu ce que tu voulais. Il se redressa lentement, me gratifiant d’un regard d’approbation, puis se rhabilla sans hâte. — Tu as un cul incroyable et ta chatte est un délice, me dit il avec un léger sourire. Je le regardai s’habiller, appréciant le calme qui s’installait après l’intensité du moment. Lorsqu’il se tourna vers la porte, il ajouta : — À bientôt, j’espère. — Reviens me voir bientôt, soufflai-je d’une voix douce. — J’en ai bien l’intention, répondit-il, le ton rempli de promesses. Et tous les jours, si tu veux.” Il sortit sans un mot de plus, laissant derrière lui un silence lourd de non-dits. Je restai là un instant, seule, le souffle encore un peu saccadé. Puis, après un soupir de soulagement, je me dirigeai vers la douche, sentant le besoin de me nettoyer, de me ressourcer. Je devinai qu’il avait laissé une marque de son passage, une trace abondante mais évidente, gluante et épaisse coulait de mon vagin. Sous l’eau chaude, je laissai mes pensées vagabonder, effleurant ce qui venait de se passer. Un frisson me traversa alors, presque malgré moi, si cet acte sans protection n’aurait pas eu des conséquences plus profondes. Et si, ...