1. La grosse Monique en cure d’amaigrissement


    Datte: 16/10/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Momonique, Source: Hds

    J’avais consulté mon médecin en raison de mon obésité et des problèmes de santé liés à mon surpoids. Après avoir évalué ma situation, il m’avait recommandé une cure d’amaigrissement dans un centre spécialisé. Six mois plus tard, je me retrouvais enfin dans cet établissement, prête à entamer ce programme pour retrouver une meilleure santé.
    
    Il y avait divers cours collectifs portant sur la diététique, le sport, l’hygiène de vie et la cuisine. Le centre fonctionnait en autonomie complète, et nous étions totalement isolés du monde extérieur. Les visites n’étaient autorisées que le dimanche après-midi.
    
    Nous étions répartis en groupes selon notre date d’arrive, et tous les ateliers « étaient communs, à l’exception des consultations médicales. Dans mon groupe, nous étions six femmes et un seul homme : autant dire qu’il avait l’embarras du choix ! Petit à petit, nous faisions connaissance lors des ateliers, tissant des liens dans cette expérience partagée. De mon coté, une autre question me taraudait déjà : comment allais-je tenir quatre semaines sans sexe ?
    
    Lors d’une séance de sport, nous enchainions des mouvements lents destinés à assouplir nos corps. Cédric, notre coach, était plutôt séduisant, mais son comportement m’intriguait. Il semblait avoir une fâcheuse tendance a se positionner derrière nous dès que nous nous penchions en avant pour toucher nos pieds ou lors de tout exercice impliquant une posture avec les fesses relevées.
    
    Sous prétexte de corriger nos ...
    ... mouvements, il n’hésitait pas à nous toucher, mais ses gestes ressemblaient davantage à des caresses déplacées, effleurant nos corps d’une manière qui ne laissait que peu de doute sur ses intentions.
    
    Pendant le déjeuner, j’avais partagé mes impressions avec les filles de mon groupe, et toutes étaient du mème avis : Cédric avait une manière un peu trop tactile de corriger nos mouvements.Amusée, j’avais été la première à avouer que, malgré tout, il ne me déplaisait pas et que je me laisserais volontiers tenter s’il me faisait des avances. Cette confession avait déclencha un éclat de rire général, et les autres filles, entre deux sourires complices, avaient fini par admettre qu’elles ne seraient pas contre non plus.
    
    Cela faisait maintenant une semaine que j’étais dans le centre, et des liens commençaient à se tisser entre nous, les résidents, ainsi qu’avec le personnel. Une semaine aussi que je n’avais rien fait, et je commençais sérieusement à ressentir le manque. D’autant plus que les gestes de Cedric, notre coach sportif, devenaient de plus en plus insistants, frôlant la frontière entre correction et caresse assumée.
    
    Ce matin-là , pour la séance de sport, j’avais décidé de jouer le jeu. J’enfilai un legging de sport bon marché, suffisamment fin pour laisser deviner ma peau en tension, et dessous, pas de culotte. Par-dessus, un t-shirt long, juste assez couvrant pour ne pas attirer l’attention immédiatement. Une fois en salle, je me plaçai stratégiquement.
    
    Nous avions ...
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