-
Comment baiser avec un champion olympique
Datte: 16/10/2026, Catégories: Humour fh, grp, fplusag, voisins, sport, campagne, collection, Oral Partouze / Groupe Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... queue-de-cheval. L’œil vif, la bouche gourmande, elle plaisait aux hommes, mais bizarrement, beaucoup semblaient la craindre comme une louve. Elle en était là de ses réflexions amères quand, un matin, à son magasin, un client entra, un grand brun mince et sec, avec une barbe naissante, demandant à voir une paire de Nike exposée en vitrine. Sa tête lui disait quelque chose. C’est en lui faisant essayer ses chaussures que le déclic se fit. Bon sang, mais c’est bien sûr ! C’était LE champion olympique de la ville, il avait été l’objet de nombreux reportages dans les journaux locaux et à la télévision. Elle se souvint que sa spécialité était le tir à l’arbalète, ce qui l’avait surprise en voyant les reportages, car elle ne savait même pas que ce sport existait. Le gars avait battu en finale un Suisse, ce qui avait fait rigoler, comme s’il avait fait plier Guillaume Tell en personne, l’as de l’arbalète. Fabienne le félicita pour sa médaille d’or, se dit honorée de l’avoir dans son magasin et pour la peine, lui proposa une remise de 20 % sur son achat éventuel. C’était un effort conséquent, car les clients ne se bousculaient pas, dans son affaire concurrencée par les grandes enseignes spécialisées. Touché, l’homme, Dylan B, une fois son achat réglé, lui proposa de boire un verre après sa fermeture en fin d’après-midi. Fabienne s’empressa d’accepter, car ça faisait un bail qu’un mec ne l’avait pas invitée à prendre un pot. L’heure arrivant, elle se changea, mit une robe ...
... suffisamment décolletée pour qu’on voie la naissance de ses seins, suffisamment courte pour exposer ses jambes musclées, bref se « mit sur le marché » sans trop y croire, car le dénommé Dylan, à peine trentenaire, devait avoir bien mieux en magasin qu’une quadra deux fois mère, fût-elle divorcée et encore pas trop mal de sa personne. Au bistrot, elle le fit parler de son sport et surtout de sa compétition olympique. Le médaillé était disert et Fabienne l’écoutait religieusement, montrant par son attitude tout l’intérêt qu’elle lui portait, regard admiratif, bouche humide. Pendant qu’il parlait, elle se disait : « Est-ce qu’il baise bien, ce tireur à l’arbalète, car j’en ferais bien mon quatre-heures ». L’autre la fit quand même un peu parler sur sa vie personnelle, son magasin, etc. Fabienne insista sur le fait qu’elle était « une femme libre », histoire d’insinuer que si d’aventure, il voulait entrer dans son lit, il ne rencontrerait pas d’obstacle majeur en chemin, si ce n’est ses deux ados dont elle n’avait pas caché l’existence. Mais elle fit attention à ne pas trop en faire, craignant qu’il fasse partie de ces hommes rétifs aux femmes justement un peu trop libres. Il fallait jouer serré, car baiser avec un champion olympique, surtout pour une propriétaire de magasin de sport, c’était incontestablement un summum. Qu’il coure le cent mètres plat ou tire à l’arbalète, peu importait, une médaille d’or restait une médaille d’or. Il n’y eut pas de continuité avec cet ...