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Comment baiser avec un champion olympique
Datte: 16/10/2026, Catégories: Humour fh, grp, fplusag, voisins, sport, campagne, collection, Oral Partouze / Groupe Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... relation vraiment profonde naquit alors entre les trois voisines. Elles s’étaient vues à poil, avaient haleté, couiné, gémit ensemble, remué leur cul, griffé des dos, sucé des queues, talonné des reins et agité leurs pieds nus ensemble, s’étaient fait prendre face à face et sodomiser de profil, s’observant dans le plaisir, bouches tordues et cheveux dénoués, s’étaient entendues éructer des mots crus et surtout joui dans la promiscuité totale d’un vaste lit (celui de Magali) transformé en chantier. Mais ce genre d’ébats ne pouvait pas se renouveler souvent et le sexe individuel reprenait forcément le dessus. Maud et Magali baisaient, Fabienne beaucoup moins, et c’est ce qu’elle entendait changer. Mais Dylan n’avait pas réapparu au magasin et ne lui avait même pas communiqué son numéro de portable. Le seul moyen de le joindre était de se rendre au terrain d’entraînement des as de l’arbalète. Ce qu’elle fit un dimanche matin, au cas où. Elle excipa de sa volonté de se familiariser avec cette activité, en attendant de s’inscrire. Et c’est à cette occasion qu’elle le vit, en tenue de combat, entouré d’une petite cour d’admirateurs et hélas d’admiratrices. Quand il la vit, il ne dissimula pas sa surprise. Elle bafouilla quelques explications qui ne le trompèrent guère. Elle voulait renouer avec lui. Vêtue ce jour-là d’un bermuda moulant et d’un débardeur, elle supportait largement la comparaison avec les filles plus jeunes en présence. Il lui proposa d’aller déjeuner après ...
... l’entraînement, ce qu’elle n’avait pas prévu. Sa tenue sportive était-elle vraiment adaptée ? Il répondit que oui, qu’ils n’iraient pas dans un resto chic. Le déjeuner fut assez tendu, mais la tension était érotique. L’un et l’autre savaient qu’ils allaient baiser après. Restait juste à déterminer où et quand. Elle avait passé l’âge des atermoiements et lui avait envie de tirer non une cible, mais cette belle plante dans le besoin, dont il ne cessait de mater les seins. Il lui proposa une promenade digestive le long de la rivière voisine. À peine avaient-ils marché quelques centaines de mètres qu’il la poussa dans un recoin herbeux sous des frondaisons. Ils roulèrent au sol bouche contre bouche et mains entre les cuisses. Fabienne s’apprêtait à connaître l’instant critique : celui où culotte baissée, son partenaire allait dévoiler ses arguments. Elle accordait beaucoup d’importance à l’entrejambes de ses amants. Magali tenait pour acquis que « plus un homme est grand et maigre, et plus sa queue est longue, et inversement, plus il est trapu, et plus elle est courte ». Fabienne l’avait parfois vérifié, parfois pas, mais en l’occurrence, elle fut obligée de reconnaître que la podologue sexy sexa était dans le vrai. Dylan exhiba une vraie saucisse en lévitation qui arracha un petit cri à la commerçante en articles de sport. C’était vraiment une très belle queue. Elle se jeta dessus bouche ouverte avec d’autant plus d’appétit que sa dernière fellation remontait à loin et ...