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SERIAL MASSEUR
Datte: 15/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... Le majeur s’enroulait autour de chaque muscle, le pouce s’enfonçait avec lenteur dans la racine du crâne. Je sentais mes jambes se détendre malgré moi, mes épaules s’alourdir, ma bouche entrouverte respirer plus lentement. Il n’avait toujours rien dit. Je n’avais toujours rien vu. Mais chaque doigt sur ma peau me racontait une histoire. Il redescendait maintenant, le long de ma colonne. Ses deux mains encadraient chaque vertèbre, les pouces dessinant une ligne chaude du cou au creux des reins. Sa paume gauche me tenait doucement au bas du dos, pendant que sa main droite, elle, s’écartait pour explorer plus large : flanc, taille, hanche. Il glissait lentement, comme s’il m’étudiait. Pas pour juger. Pour comprendre. Puis il versa l’huile. Un filet tiède, d’abord sur la nuque, puis entre les omoplates, puis plus bas. Elle s’étalait comme une caresse liquide. Ses mains sont revenues, maintenant huilées. Elles glissaient, plus souples, plus profondes. Le massage devenait un flot continu. Plus sensuel. Moins technique. Ses doigts se sont écartés. Le bout de ses phalanges frôlait mes flancs, la naissance de mes seins, mes côtes, mes hanches. Puis il descendit. Ses deux mains ont saisi mes cuisses. Je frémis. Il n’a pas commencé par les mollets, comme on fait d’habitude. Non. Il m’a tenue là, juste sous les fesses, ses pouces pressés contre les muscles tendus, ses doigts puissants collés à l’intérieur des cuisses. Il massait lentement. En profondeur. Ses pouces remontaient ...
... vers mon entrejambe — sans jamais me toucher vraiment. Mais je le sentais. Le bord. Le presque. Et j’étais déjà mouillée. Il remonta à nouveau. Reposa les mains sur mes hanches. Puis il les glissa vers le bas de mes reins, ouvrit mes fesses à pleines paumes, les caressa, les malaxa. Toujours sans rien dire. Toujours sans se presser. Ses doigts s’enfonçaient dans la chair, remontaient le long du pli des fesses, frôlaient la naissance de mon sexe. Puis repartaient. Chaque fois, un peu plus près. J’avais les jambes entrouvertes, les cuisses humides. J’étais offerte. Sans rien voir. Sans savoir qui il était. Mais j’aurais pu jouir déjà, rien qu’avec ses mains. Et ce n’était que le début. Ses doigts travaillaient lentement l’arrière de mes cuisses, paume à plat, pression régulière. Ses gestes étaient ronds, enveloppants, presque maternels. Et pourtant, il y avait dans sa façon de faire quelque chose de sexuel, d’assumé. Il descendait maintenant vers mes genoux, puis remontait, plus à l’intérieur. Ses pouces longeaient la courbe tendue de mes adducteurs. Chaque passage frôlait un peu plus haut, un peu plus près. Le tissu du drap sous mon ventre était trempé. Je n’avais pas bougé, mais mon sexe, lui, réagissait à chaque pression comme s’il appelait. Il effleurait, maintenant. Le pli entre la cuisse et la fesse. La naissance de ma lèvre. Toujours sans y poser les doigts. Mais le halo de sa chaleur, la lenteur de sa main, me rendait folle. J’ouvris un peu plus les jambes. À ...