1. SERIAL MASSEUR


    Datte: 15/10/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    Parfois, ce sont les hommes qui m’écrivent. Moins nombreux, plus discrets. Mais quand ils le font, c’est souvent pour me confier des fantasmes profondément sensuels, où le désir de donner, d’exalter le plaisir féminin, dépasse tout. Celui-ci m’a marquée. Un homme m’a dit :“Je rêve de masser une inconnue… de la faire jouir plusieurs fois… sans qu’elle ne voie jamais mon visage. De disparaître avant qu’elle n’ouvre les yeux. Comme un justicier masqué de l’orgasme. ”Alors, j’ai imaginé cette scène. À sa place et à la mienne. Et peut-être aussi à la vôtre.
    
    Serial Masseur
    
    C’est ma copine Sofia qui m’a offert ce massage. On était à Lyon pour mon anniversaire, un week-end entre filles, un peu d’ivresse, beaucoup de rires, pas mal de confidences. Le genre de soirées où tu dis “j’ai besoin qu’on me touche sans me parler”, et où l’autre répond “je m’en occupe”.
    
    Le lendemain matin, elle m’a tendu une enveloppe avec un sourire en coin.
    
    — Cadeau d’anniversaire. Tu dois te pointer là-bas à 17h. Et tu dois faire exactement ce qu’on te dit.
    
    — C’est quoi, un spa ?
    
    — C’est… un massage. Spécial. Je connais le masseur. Tu vas voir.
    
    Elle a refusé d’en dire plus. Je n’ai pas insisté.
    
    Je me suis présentée à l’adresse indiquée — un appartement discret, à l’abri des regards, dans une cour intérieure. Une jeune femme m’a ouvert, souriante, m’a tendu une serviette, m’a montré une salle de bain, puis une pièce obscure.
    
    — Il ne vous parlera pas. Et vous non plus. Gardez le ...
    ... bandeau. Laissez-vous faire.
    
    Je n’ai pas posé de question. J’étais curieuse. Un peu nerveuse. Mais surtout… réceptive. Quand je suis entrée dans la pièce, j’étais nue sous ma serviette, un bandeau de soie noire sur les yeux, les cheveux attachés. Je me suis allongée sur le ventre, les seins écrasés contre le drap chaud. Et j’ai attendu. Silence. Odeur de bois, de vanille, de peau tiède.
    
    Je l’ai senti entrer dans la pièce. Pas un mot. Juste le bruissement d’un pas discret sur le sol lisse. Une énergie, plus qu’un bruit. Il était là. Mon cœur s’est mis à battre un peu plus vite. Pas d’angoisse. Pas de peur. Une attente. Une tension dans les jambes. J’avais les cuisses bien à plat, le ventre contre le drap tiède, les bras relâchés de part et d’autre de mon corps. Puis ses mains se sont posées. Sur mes omoplates. Grandes. Larges. Chaudes. Les paumes d’abord. Bien à plat. Pas de mouvement. Juste ce contact. Franc. Calme. Je sentais la pulpe de ses doigts effleurer les bords de mes épaules, le talon de la main poser tout son poids au centre de mon dos. Il ne bougeait pas encore. Il m’ancrait.
    
    Puis il a commencé. Ses mains ont glissé vers l’extérieur, lentement, comme deux ailes qui s’ouvrent. Ses pouces ont poussé sous mes omoplates, traçant deux sillons dans les tensions. Il appuyait juste ce qu’il faut : une pression ferme mais jamais brutale. Il connaissait son affaire. Il est remonté vers la base de mon cou. Ses doigts ont travaillé la nuque avec une précision désarmante. ...
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