1. Une envie de libertinage


    Datte: 12/10/2026, Catégories: #rupture, #adultère, #couple, #libertinage, #Oral, fh, fplusag, extracon, cocus, ascendant, grossexe, vacances, hotel, Collègues / Travail Oral préservati, pénétratio, fsodo, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    ... quitte en claquant la porte. Elle prend cette tirade comme une attaque personnelle. C’est tout juste si sa mère ne l’a pas taxée de « mal baisée ». Mais depuis, la pauvreté de sa vie sexuelle, sa routine, sa conformité ne cesse de la turlupiner. Elle se rend compte que plus le temps passe et moins les hommes se retournent sur elle, contrairement au passé encore récent. Elle s’est banalisée en épouse et mère trentenaire. Elle s’en est ouverte à sa meilleure amie, Corinne, de vingt ans plus âgée, mais encore belle avec son corps mince, sa grande taille et ses mèches blondes, plus expérimentée par les aléas du mariage. Lorsqu’elle lui a raconté la teneur du discours de sa mère, Corinne a ri aux éclats :
    
    — Eh ben, tu as de la chance, ma mère à moi est plutôt popote. La tienne s’éclate et elle a raison. C’est toi qui as tort de t’en offusquer. Si mon couple avec Christophe a tenu aussi longtemps, c’est justement parce qu’on baise comme deux cochons. Si tu savais les trucs qu’on se fait ! Je ne t’en ai jamais parlé parce que ça fait partie de notre intimité et je me doutais que ça te choquerait. Il est peut-être temps que vous commenciez à baiser vous aussi.
    
    Ébranlée une nouvelle fois, Clémence a désormais la nette impression de passer pour une godiche. Prise d’une résolution subite, elle se couche nue un mercredi soir et met la main dans le pantalon de pyjama de Gabriel en train de lire le journal. Il la regarde, surpris.
    
    — Qu’est-ce qui t’arrive, chérie ?
    — J’ai envie ...
    ... de baiser.
    — Tu… de… baiser ?
    — Oui, de baiser. Allez, déshabille-toi.
    
    Gabriel aime trop sa femme pour la contrarier. Mais leur rapport sera identique à ceux du samedi soir. Son corps glabre et un peu enveloppé, Clémence s’y est habituée. Il la besogne en missionnaire sous la couette, elle remue sous lui parce qu’elle n’est pas passive par nature, mais son excitation, réelle, ne débouche pas sur un véritable orgasme malgré ses gémissements. Juste un plaisir fugace de corps à corps. Il éjacule en dix minutes, ce qui est un peu plus long que la moyenne. Il s’endort aussitôt, tandis qu’elle se caresse encore, rêvant à un braquemart « qui la prendrait par tous les trous », comme lui avait dit sa mère dans cette fameuse tirade. Et, le lendemain, elle part au boulot, comme d’habitude.
    
    *****
    
    Quelques jours plus tard, Gabriel annonce qu’il a invité à dîner un collègue célibataire et habitué aux repas en solitaire. C’est l’homme d’une quarantaine d’années que Clémence connaît de vue, suite aux réunions festives de l’entreprise de son mari. Le type même du séducteur, amateur de femmes, mais jamais marié. « Pour faire honneur à leur invité », dit-elle, elle s’apprête. Corinne lui a prêté une de ses robes, courte et à dos nu, mettant ses seins pointus et ses jambes nerveuses en valeur. Elle laisse tomber ses cheveux raides sur ses épaules, se maquille légèrement.
    
    Pendant que Gabriel s’affaire en cuisine, un tablier autour des reins, après avoir couché les enfants, Clémence ...
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