1. Une envie de libertinage


    Datte: 12/10/2026, Catégories: #rupture, #adultère, #couple, #libertinage, #Oral, fh, fplusag, extracon, cocus, ascendant, grossexe, vacances, hotel, Collègues / Travail Oral préservati, pénétratio, fsodo, coprolalie, Auteur: Jacquou, Source: Revebebe

    Ils se promènent sur un front de mer comme les touristes qu’ils sont. Ils ont la trentaine et portent des lunettes de soleil. Il tient sur son ventre dans un petit sac son dernier-né de quelques mois et fait avancer la poussette où sa gamine de deux ans est assise. L’épouse marche à ses côtés, en sandales et robe d’été, sa chevelure châtain nouée par une courte queue de cheval, les traits du visage un peu masculins. Il est légèrement rondouillard, quelques fils blancs déjà sur ses tempes alors qu’elle est mince, jambes nerveuses de coureuse à pied, épaules larges de joueuse de tennis, 1, 75 m pieds nus.
    
    Ils offrent l’image d’un couple à la fois moderne et traditionnel. Il s’appelle Gabriel, il est ingénieur dans une grande entreprise, marié depuis cinq ans à Clémence, consultante en protection environnementale. Ils mangent bio, roulent en SUV hybride, utilisent en ville un vélo cargo pour conduire la gamine à la crèche, font l’amour le samedi soir, quand elle n’a pas ses règles, et retrouvent les copains le dimanche après-midi, de leur âge et également parents de jeunes enfants. Ils refont le monde.
    
    Gabriel se vante d’être un papa modèle. Il partage les tâches ménagères, change les couches du bébé et prépare le dîner, en attendant Clémence qui rentre du travail beaucoup plus tard que lui, métier libéral oblige. Clémence vante à ses copines le soutien que lui apporte son mari, qu’elle juge profondément « féministe ». Peut-on trouver couple plus heureux, plus ...
    ... harmonieux, plus dans l’air du temps ?
    
    Oui, mais. Il existe une faille dans ce tableau idyllique : la belle-mère. Ou plutôt, la mère de Clémence, Magali de son prénom. Non qu’elle n’aime pas son gendre, bien au contraire. Mais c’est sa fille qu’elle dérange. Divorcée depuis dix ans, et alors qu’elle frise la soixantaine, Magali a un amant de vingt ans plus jeune, un beau gaillard à peau ambrée prénommé Mehdi, avec lequel elle s’affiche sans le moindre complexe, malgré ses cheveux grisonnants. Menue et tonique, elle s’habille jeune pour ne pas paraître trop décalée avec son amant. Avec sa fille, elle parle cash. Un jour que Clémence manifestait sa réticence devant cette liaison, elle lui balança à la figure un discours dont son interlocutrice ne s’est jamais vraiment remise :
    
    — Tu veux savoir pourquoi je suis bien avec Mehdi ? Parce qu’il me baise. Oui, avec lui, je ne fais pas l’amour, je baise. Je suis baisée comme je ne l’ai jamais été. N’importe où, n’importe quand, n’importe comment. Je suis folle de sa bite. Et il est fou de ma chatte et de mon cul. Avec Gabriel, tu ne baises pas. Vous faites votre devoir conjugal à jour fixe, au plumard. Je parie qu’il ne t’a jamais enculée. Tu le suces, au moins ? Il te lèche la chatte et le trou du cul ? Tu ne sais pas ce qui est bon. Moi, je sais, j’ai mis le temps, mais je sais.
    
    Magali n’a jamais eu sa langue dans sa poche, sa fille le sait depuis longtemps. Néanmoins, totalement retournée par la crudité de ce langage, Clémence la ...
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