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Il y a divorce et divorce_2
Datte: 10/10/2026, Catégories: extracon, vengeance, photofilm, Auteur: Briard, Source: Revebebe
... curieux stratagème pour brouiller les pistes, vous en conviendrez. Tout comme vous, ma fille a vécu une terrible désillusion conjugale et, tout comme vous, elle a trouvé la force de s’en remettre. Ce dramatique point commun peut être une force pour l’entreprise et je suis persuadé que vous saurez le conjuguer, ensemble, pour donner le meilleur de vous-mêmes. — Mais, Kenneth… — Steven, désormais, ce sera Ken. Seuls mes proches ont le privilège de m’appeler ainsi. Vous avez su gagner ma confiance, Steven, ne me décevez jamais et vous aurez le meilleur avenir dont vous pouviez rêver. — Ken, je ne sais comment vous remercier. — C’est très simple, restez l’homme que j’ai découvert pendant cette sombre affaire et soyez moi « loyal », si je puis me permettre ce jeu de mots. Les deux hommes éclatèrent de rire et se quittèrent après une franche poignée de main. Steven redescendit au rez-de-chaussée avec une Madison plus que jamais rayonnante. — Et si nous allions déjeuner Steven après toutes ces émotions ? Janice Janice émergea du sommeil dans lequel elle était plongée depuis sa tentative de suicide. Elle avait voulu en finir avec la vie, ne la supportant plus et ne se supportant plus. Une infirmière vint s’enquérir de son état de santé, lui prit la température et lui tendit une lettre remise par Alicia avant de quitter la chambre. C’était un mot de Steven : Alicia entra dans la chambre et la trouva en pleurs. — Maman, tu n’as pas le droit de nous priver de ...
... toi. Ce qu’il s’est passé entre toi et papa appartient désormais au passé. Il faut que tu ailles de l’avant et que tu cherches à te reconstruire pour pouvoir être de nouveau heureuse. Addison, Anthon et moi ferons tout pour t’y aider et te rendre la vie la plus agréable possible. Tu es encore jeune, tu as le droit de refaire ta vie. — Merci, ma chérie, tes mots me réconfortent. Je sais que j’ai perdu l’amour de ton père, mais il m’écrit de ne pas me garder rancœur de tout le mal que je lui ai fait, et ça apaise mon esprit. Je vais prendre le temps d’aller mieux, puis j’irai passer quelque temps chez ma sœur en Provence pour réfléchir à ce que je veux désormais faire de ma vie. Ne t’inquiète plus pour moi, le mot de ton père m’a en quelque sorte délivrée d’un énorme poids de culpabilité et je crois être capable d’accepter la vie sans lui, même si je suis certaine de ne jamais retrouver un amour aussi fort. Steven — Steven, j’ai voulu que nous déjeunions ensemble parce que je souhaiterais vous faire plusieurs propositions qui, je l’espère, vont vous plaire. J’aimerais que nous ayons une promiscuité professionnelle permanente. J’aimerais que la complicité qui est née entre nous pendant la période douloureuse que vous venez de traverser se poursuive au sein du siège de notre compagnie. Parlons-nous en français et tutoyons-nous si tu n’y vois pas d’inconvénient. — J’allais te le proposer. Madison lui tendit un recueil de photos. — Voilà. Cet après-midi, je te ferai ...