1. Il y a divorce et divorce_2


    Datte: 10/10/2026, Catégories: extracon, vengeance, photofilm, Auteur: Briard, Source: Revebebe

    ... rien avoir de commun avec celle que j’aimais encore ? Je suis revenu vers les enfants en me disant que tu étais devenue une étrangère pour moi.
    — Oh non, Honey ! tu ne peux pas dire ça.
    — En fait, je me suis rendu compte à ce moment-là que j’avais perdu l’amour que j’avais pour toi à l’instant où tu avais quitté la cuisine. Que je n’avais rien de commun avec cette femme que tu étais devenue ! Même si tu demeures la mère de mes enfants, je n’ai plus de sentiment pour toi.
    — Non, Honey, ne dis pas ça. On s’est aimé, profondément. Un amour comme le nôtre ne peut pas mourir.
    — Mais il n’est pas mort ! Tu n’es tout simplement plus la femme que j’ai aimée plus que tout, plus que ma vie. La femme pour qui j’aurais tout donné. Tu es devenue une parfaite étrangère pour moi. En dehors du lien que représentent nos enfants, tu n’es plus rien pour moi.
    — Mais laisse-moi au moins une chance de redevenir cette femme. Laisse-moi au moins la possibilité de te prouver que tout cela n’est qu’une regrettable erreur que le temps pourra effacer. J’ai droit à cette chance, tu me la dois, Honey.
    — Je ne te dois rien du tout, et arrête de m’appeler « Honey ». Tu as voulu ma perte, tu n’as rien fait pour essayer de comprendre, tu n’as pas eu le moindre doute. Tu m’as cru coupable sans discussion. Tu m’as cru capable de te tromper. Tu as décidé seule que j’étais coupable. Tu n’as eu besoin de personne pour en être persuadée. Et moi, j’ai fait face, seul, sans toi. Je me suis défendu de toi, de ...
    ... tes soupçons, de tes accusations. J’ai pris ma décision, nous allons divorcer. C’est ce que tu voulais, mais c’est à ma demande que cela aura lieu.
    — Tu ne veux pas me laisser au moins une chance de te reconquérir ?
    — La femme que tu es devenue ne pourra jamais ni me plaire ni me reconquérir. C’est sans rémission. Je vais mettre la maison en vente. Tu auras la moitié de sa valeur. Je te laisse le mobilier. Je ne peux plus vivre dans cet univers qui ne me ressemble plus. Demain, je vais au siège. J’ai des choses à faire pour préparer mon voyage. Je vais y aller. Tu peux t’installer ici ou rester chez Alicia, comme tu veux. Nous nous reverrons au divorce.
    
    Janice
    
    Les heures et les jours passent, tous à l’identique pour Janice. Elle erre sans but dans cette maison. Elle pleure la plupart du temps, affalée dans le canapé du salon. Une fin d’après-midi, Alicia vit que les volets étaient fermés alors qu’il faisait encore jour. Elle alla frapper à la porte de sa maison d’ami.
    
    — Maman ? C’est moi. Tout va bien ?
    
    La porte n’étant pas verrouillée, elle entra. La maison était plongée dans l’obscurité. Elle alluma le plafonnier et découvrit Janice, allongée sur le canapé, les yeux révulsés, un verre renversé sur la moquette et plusieurs plaquettes de médicament vides sur le guéridon. Elle se précipita près de sa mère et lui prit le pouls.
    
    — Maman, maman, réveille-toi.
    
    Janice était inanimée et n’eut aucune réaction. Elle appela les urgences. Une ambulance arriva quelques ...
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