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Il y a divorce et divorce_2
Datte: 10/10/2026, Catégories: extracon, vengeance, photofilm, Auteur: Briard, Source: Revebebe
... collaborateur garde du corps qui saurait te dissuader d’être trop véhément. Le sang bouillait dans ma tête et, quand tu es entré, je t’ai dit que j’attendais mon soutien. Quand il est arrivé, je t’ai donné l’enveloppe. Quand j’ai vu ta tête, j’ai été convaincue que tout était vrai. Alors je t’ai giflé et je suis partie en te disant qu’on se reverrait au divorce. Le reste, tu le connais, le procès… — Là, je crois que tu vas un peu vite. Il s’est passé pas mal de jours entre ton départ et ton arrivée au tribunal. Quitte à tout me dire, autant ne rien cacher sur cette période de quatre semaines. Janice regardait ses mains posées à plat sur la table. Son regard n’avait pas encore croisé le sien. Elle était pâle et tremblait légèrement. Elle pleurait et s’essuyait régulièrement les yeux. — Il m’a proposé de rester à l’hôtel, et qu’il prenait les frais en charge. Au bout d’une semaine, il m’a invité dans sa maison en Normandie. Là, j’ai pu me reposer et faire le point dans ma tête. Je t’en voulais tellement. Je me sentais trahie, abandonnée, seule. Un soir d’orage, il est resté pour me rassurer et je lui ai cédé. Je n’avais que toi dans ma tête, mais j’ai basculé dans une sorte de désir de vengeance, de reprise en main de mes décisions. — Vous êtes restés combien de temps là-bas ? — Jusqu’au procès. — Vous avez dû baiser sans arrêt ? — Non, cela n’est arrivé que trois fois. À chaque fois, c’est avec rage que je lui ai cédé, mais toujours en pensant à toi. Malgré tout ...
... ce que j’ai pu dire dans la salle des pas perdus, il n’y avait pas de sentiments pour moi, peut-être un peu de reconnaissance, mais rien d’autre. — Je vais te résumer mon point de vue sur tout ça. Tu quittes la maison et trouves un hôtel. Au bout d’une semaine, tu suis ce type dans sa maison en Normandie. Là, vous baisez trois fois ; toi, par reconnaissance de ce qu’il a fait pour toi. Tu arrives au tribunal et tu dis aux enfants que cet homme est ton compagnon et qu’il me remplace en mieux en tout. C’est bien ça ? — Tu déformes la réalité et tu exagères les choses. J’ai dit ça aux enfants, mais devant toi, pour te blesser. Jamais de la vie cet homme ne t’a remplacé et ne te remplacera. Les enfants le savent très bien. — Laisse les enfants en dehors de ça. — C’est toi, ça a toujours été toi, l’homme de ma vie. — Je vais maintenant te dire comment j’ai vécu cette période. Je suis rentré un soir du travail. Je t’ai trouvée assise dans la cuisine, l’air grave comme jamais je ne t’avais vue. Tu m’as dit attendre ton soutien. J’ai vu arriver un monstre qui m’a bloqué sur ma chaise en enfonçant ses doigts dans mes clavicules. Tu m’as jeté au visage une photo sur laquelle je ne me suis pas reconnu, prise dans une pièce que je ne connaissais pas. Tu m’as giflé et tu t’es sauvée en me criant qu’on se reverrait au divorce. Le gorille a attendu cinq minutes avant de relâcher la pression de ses mains et vous a rejoint. En l’espace de quelques minutes, le ciel m’est tombé sur la ...