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Conséquences Infernales Ch. 03
Datte: 08/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica
... voulu enlever mon corset! Elle fait reculer quelques spectateurs. La pièce en sous-sol est grande et étonnamment haute de plafond pour un sous-sol. J'entends le fouet claquer plusieurs fois près de mes oreilles : Olga essaie de me faire peur, et elle y parvient parfaitement. J'entends alors le fouet virevolter avec sa propriétaire autour de moi, comme une danse. Un mince courant d'air m'annonce que le fouet approche, je le sens à peine, mais ma peau brûle doucement, en rythme. C'est une sensation assez inouïe ; mon dos se met à brûler alors que je n'ai pas vraiment l'impression qu'elle m'a touché. Quand elle marque une pause, les spectateurs, plus nombreux, applaudissent sa prestation. Elle a dessiné un damier sur ma peau. D'un certain côté, cela me rassure : elle sait manier l'engin. Sans crier gare, le fouet lancé plus vivement vient lacérer mon dos en diagonale. Mon corps se tend, se cabre, la douleur m'assaille, et je n'ai pas le temps de crier que déjà un autre coup puis encore un autre se succèdent. Je me mets à trembler sans pouvoir me retenir. La douleur me coupe le souffle, je n'arrive même pas à crier ; je m'effondre sur mes liens. Dix coups seulement, et je suis déjà en lambeaux quand je l'entends murmurer à mon oreille que, désormais, les prochains coups seront pour elle, pour me faire saigner! Elle se déplace sur le côté, et le fouet, lancé horizontalement, vient découper ma fesse. Cette fois, je hurle, je panique. Elle me laisse le temps d'y penser ...
... avant d'asséner un second coup, décalé de quelques centimètres. Je sens le sang couler sur mes cuisses, mais aussi l'émotion des spectateurs, certains quittant le spectacle. Quand mes fesses sont découpées en fines lanières, chacune de mes cuisses reçoit cinq coups parallèles, parfaitement alignés, d'où le sang perle rapidement, avant de couler. Je suis en état de choc, je ne peux plus parler, ni penser. Olga vient à côté de moi après quelques minutes où je tente de survivre : • Je vais te détacher les bras et les jambes, et je veux que tu restes debout. Si tu t'effondres, je te rattache et je recommence. Tu as compris? • Oui, Madame. (Mais comment vais-je faire?) Je me concentre pour récupérer de l'énergie, pour ne pas me laisser aller. Je comprends ce qu'elle veut : que j'accepte le châtiment. Je réussis à rester debout même si je titube; elle me tire, doucement cette fois, vers un banc où je m'agenouille avec soulagement. Mes jambes sont écartées et attachées, et je pose mon torse sur le dessus du banc qui est penché vers le bas : mes fesses sont très relevées, ma tête presque au niveau du sol. J'offre une vue imprenable sur mon entrejambe, mais ce n'est pas ce qui intéresse ma tortionnaire. • Tu es propre? • Oui, Madame. • Comment? • J'ai fait trois lavements de trois litres ce midi, Madame. • Eau salée? • Oui, Madame. • Bien. Et tu les as gardés combien de temps? • Quelques secondes, Madame. • Tsst, tsst! Je vais t'apprendre les ...