1. Conséquences Infernales Ch. 03


    Datte: 08/10/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: meo75, Source: Literotica

    ... slut". Je suis certaine que cela t'a excité, tout comme ça t'excite que je te fasse mal en tirant dessus.
    
    • Oui, Madame. (Je n'imagine pas la contredire sur quoi que ce soit. Ses mains glissent sur mon corset, testant à quel point il est serré, puis sur les bas que Louise m'a fait porter sous le corset. Cela me trouble toujours d'être ainsi féminisé, non que je pense ressembler à une femme, mais cela détruit un peu plus ma virilité, comme un être sans sexe.)
    
    • Et tes couilles saucissonnées comme ça?
    
    • Oui, Madame, depuis ce matin.
    
    • Pourquoi? Une punition?
    
    • Oui, Madame.
    
    • Tu as fait quoi?
    
    • J'ai fait tomber un peu de lait par terre, Madame.
    
    • Ta Maîtresse est sévère, c'est bien ce qu'il te faut, tu as de la chance. (Elle presse mes couilles martyrisées. La brûlure et la douleur sont intenses. Je me retiens de crier, je montes sur la pointe des pieds comme pour échapper à la pression, les larmes aux yeux.) Si tu as mal, c'est qu'elles sont encore actives. Je vais enlever ton corset et tes bas, je te veux nu.
    
    Elle me fait pivoter et commence à me délacer. Je panique, me demandant ce que Louise va dire, mais que puis-je faire? La sensation est étrange : le plaisir de ne plus être aussi comprimé et la peau blessée au niveau des hanches, mais aussi le sentiment de flotter, de ne plus être tenu, comme si mes muscles n'étaient plus actifs. Mes côtes se remettent en place dans la douleur. Olga suit de ses doigts les marques profondes des lacets, se ...
    ... délectant de ma souffrance. Elle pose le corset sur mes affaires avec les bas toujours attachés, reprend le collier et part dans un couloir, traversant des petits salons luxueux, je ka suis contraint et cassé par l'épais collier. Nous arrivons à un escalier de pierre descendant à un premier sous-sol, puis à un second plus sombre, aux murs de pierre apparente, débouchant sur une grande salle étrange, éclairée, elle aussi, par des bougies.
    
    La salle évoque une chambre de torture, avec différents appareils installés. Dans un coin, une cage enferme une jeune femme dont la tête émerge d'un côté au travers de la paroi par un trou de la taille de son cou, utilisée par un homme qui la fait le lécher longuement. La cage est si petite qu'elle semble totalement compressée à genoux, ses fesses poussées contre la paroi dépassant au travers des croisillons. C'est très excitant, la cage est remplie à craquer de ses chairs compressées. Sans surprise, Olga m'amène à une croix de Saint André noire, m'y attachant en extension, face au mur. De ses doigts, elle suit les marques de griffures de Louise et me promet de me faire saigner bien plus!
    
    • Merci, Maîtresse. (Stupidement, je ne trouve rien d'autre à dire.)
    
    Je frémis quand je la vois prendre un "single tail" et s'éloigner de moi. Je déteste le fouet, c'est vicieux et, surtout, le contact est éloigné ; je ressens la fusion bien plus difficile. Cela étant, avec Olga, il n'y a pas de fusion, juste de la terreur. Je comprends pourquoi elle a ...
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